Mes lectures d’avril 2017

11 Mai

Je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures d’avril !

Comme d’habitude un peu de tout ! Je vous laisse découvrir !

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Pour commencer, une seule et unique BD, ce mois-ci ; mais quelle BD LE JOUR OU LE BUS REPARTIT SANS ELLE des Béka , Marko et Cosson aux Editions Bamboo : Le jour où le bus est reparti sans elle, Clémentine se retrouve coincée dans une singulière épicerie de campagne, loin de tout… mais jamais aussi près de trouver ce qu’elle cherche : des réponses à ses doutes existentiels. Les histoires zen d’Antoine, l’incroyable épicier, l’expérience de Chantal l’écrivain, le passage de Thomas le PDG-randonneur, vont irrémédiablement changer la vision de la vie qu’avait Clémentine. Comme chacun de ces personnages, la jeune femme va essayer de trouver son chemin vers le bonheur. Même si, comme tous les chemins, il emprunte parfois d’étranges détours…

Véritablement une BD pas comme les autres où la rencontre et les échanges entre les personnages sont illustrés de jolies paraboles délivrant des leçons de vie empreintes de sagesse, de positivisme et de bienveillance ! Et puis équilibrant parfaitement le sujet un regard plein d’humour et un brin critique sur les « bons penseurs ». Un pur moment de Bonheur ! Merci à Maman Clémentine qui m’a offert cette merveille !  ♥

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Parmi les vivants  (*) de Charlotte Farison chez Super 8 Editions : 2002, Paris. Engagé au sein de l’entreprise Hermonia pour s’occuper du mécénat, Arturo remplace une certaine Lise Marshall, décédée a priori dans un accident de voiture. Problème : il n’a aucune idée de l’identité réelle de son patron ni de la véritable raison pour laquelle il a été embauché. Le fait est que ce genre de choses lui arrive régulièrement. Docile, le jeune homme tente de se couler dans le moule. Assailli par les brûlants souvenirs d’une enfance passée sous les tropiques, cependant, il sent bien qu’il ne pourra se contenter éternellement de cette vie factice.  Vienne, même époque. Jeune call-girl à l’intelligence acérée, Shula est embauchée par un certain Victor Khan, obsédé par son amour de jeunesse disparu. Ashis, son ex-mercenaire d’associé, s’efforce de le mettre en garde : il est en effet convaincu que Shula n’est pas qui elle prétend être.  De Vienne à Paris, de la jungle étouffante et létale à l’île mythique qui hante les rêves d’Arturo, une redoutable toile se tisse. Mais qui est la proie, et qui est le prédateur ? Comment distinguer les morts des vivants, les souvenirs de la réalité ? L’heure est bientôt venue de tomber les masques… 

Un thriller vraiment original qui ménage beaucoup de suspens au départ, laissant beaucoup de place à l’imaginaire. Un ton décalé et un brin provoc’ , pour une histoire haletante racontée à 2 voix qui se succèdent au fil des chapitres, donnant beaucoup de rythme au récit. Un excellent polar pour les fans du genre.

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Valet de pique (*) de Joyce Carol Oates aux Editions Philippe Rey : Quel auteur n’envierait-il pas le sort de Andrew J. Rush ? Écrivain à succès d’une trentaine de romans policiers vendus à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, père de famille heureux, Andrew vit dans une petite ville du New Jersey où il trouve le calme nécessaire pour édifier son œuvre.   Mais Andrew a un secret que même ses plus proches ignorent : sous le pseudonyme de Valet de pique, il écrit des romans noirs, violents, pervers, romans publiés avec un énorme succès et qui scandalisent autant qu’intriguent le monde littéraire.  Pourtant, cet équilibre tout en dissimulation que Andrew a patiemment élaboré va être menacé. Au départ, la plainte d’une voisine, Mrs Haider, probablement un peu dérangée, qui l’accuse d’avoir plagié ses romans auto-publiés, accusation qu’elle avait déjà formulée dans le passé à l’encontre de Stephen King. Innocenté par le tribunal, Andrew sera néanmoins affolé par cette affaire, et ira jusqu’à perquisitionner le domicile de Mrs Haider, où il découvrira dans ses papiers qu’elle n’a pas si tort que ça… Entre-temps, deux événements domestiques vont le perturber : sa fille tombe par hasard sur un roman du Valet de pique et commence à poser des questions gênantes après y avoir trouvé des traces autobiographiques ; le comportement étrange de sa femme Irina mène Andrew à la soupçonner fortement d’entretenir une liaison avec un professeur de maths. Ces éléments menaçants vont réveiller chez Andrew des fantômes du passé qu’il pensait avoir définitivement oubliés. Réveiller aussi la voix désormais plus insistante et terrifiante du Valet de pique…
Un thriller magistral de Joyce Carol Oates, efficace, inquiétant, drôle aussi – jouant brillamment sur les références à Stevenson, Poe ou Stephen King. Je découvrais l’auteure avec ce roman, bien qu’elle occupe depuis longtemps une place au tout premier rang des écrivains contemporains. J’ai été captivée par sa capacité à faire monter le niveau d’angoisse du lecteur, perdu entre ce personnage respectable pourtant au bord de la psychopathologie.

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La Fille du fossoyeur (*) de Joyce Carol Oates aux Editions Philippe Rey : En 1936, les Schwart, une famille d’émigrants fuyant désespérément l’Allemagne nazie, échouent dans une petite ville du nord de l’État de New York où le père, Jacob, un ancien professeur de lycée, ne se voit offrir qu’un travail de fossoyeur-gardien de cimetière. Un quotidien fait d’humiliations, de pauvreté et de frustrations va les pousser à une épouvantable tragédie dont Rebecca, la benjamine des trois enfants, sera le témoin.  Ainsi débute l’étonnante vie à multiples rebonds de Rebecca Schwart : après avoir épousé Niles Tignor, un homme abusif et dangereux, elle doit fuir pour protéger son petit garçon, et tenter de se reconstruire. Les villes, les métiers, les hommes défilent, jusqu’à sa rencontre avec Chet Gallagher, promesse d’un bonheur enfin possible. Mais surgit alors le désir profond, d’abord inconscient, de retrouver son passé cruel de  » fille du fossoyeur « , de se rattacher en fin de compte à sa véritable identité. Le destin ne le lui permettra qu’au terme d’une existence d’intranquillité, dans les dernières pages bouleversantes de ce roman. 

Cet ouvrage est signé de la même auteure que le précédent, mais il est dans un registre très différent. C’est un roman poignant, sombre, émouvant, un témoignage sur la survie, la résilience, la reconstruction dans une ambiance d’après-guerre. Une héroïne d’une force incroyable, que rien n’épargne, qui m’a évoquée la Horma du magnifique Vol des cigognes de Simon Abkarian vu au théâtre il y a peu de temps. Un livre qui prend aux tripes.

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Les Primates de Park Avenue  (*) de Wednesday Martin aux Editions Globe : Wednesday Martin débarque de son Midwest natal dans l’Upper East Side, le quartier le plus huppé de Manhattan, avec son mari et ses deux enfants. Le rêve se transforme rapidement en cauchemar. Wednesday est sur le territoire des primates les plus riches de la planète. Une enclave hostile peuplée de femmes au foyer surdiplômées, glamour, mariées à des patrons de hedge funds et totalement dévouées à la réussite de leur progéniture. Armée d’un calepin et d’un crayon, Wednesday Martin consigne, à la manière de la célèbre primatologue Jane Goodall, les rites, les moeurs, les contradictions et les peurs de ces mères richissimes en quête obsessionnelle de perfection.

Ce livre est vraiment très original, il s’agit en effet d’un ouvrage sociologique, très argumenté, et pourtant on a l’impression de lire un nouvel opus de Sex and the City. J’ai particulièrement apprécié ( et appris grâce à elles !) les descriptions sur l’accès à l’éducation dans la grande Pomme qui répond à des critères absolument incroyables ! Une lecture différente mais bien sympathique !

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Je ne suis pas un monstre (*) de Maryline Gautier aux Editions La différence : Qui est donc Mathieu Grimaud, le narrateur de cette étrange histoire qui, quinze ans après l’incendie de sa chambre, reste persuadé que sa mère a voulu se débarrasser de lui ? Qui est aussi cette femme puissante, ex-ministre et présidente d’entreprise, qui a pour seule amie son assistante ? Que cherche Irène, l’assistante dévouée auprès d’une femme qu’elle vénère et jalouse tout à la fois ? Les trois personnages cohabitent dans l’hôtel particulier de l’avenue Montaigne, entourés d’une armée de domestiques. Les vies de Mathilde, Irène et Mathieu sont bousculées par l’arrivée d’un quatrième personnage, Olivier Legendre, l’homme dont Mathieu est secrètement amoureux. À partir de là, l’histoire de famille bascule inéluctablement dans la tragédie et la folie, et nous tient en haleine jusqu’à la dernière page.

En 2016, j’avais été captivée par En attendant Bojangles, ce livre sera celui de 2017 qui m’aura le plus interpelée dans ce registre , un récit âpre mais à l’écriture dynamique, acérée mais aussi délicate.

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Ta façon d’être au monde de Camille Anseaume aux Editions Pocket : L’une est une petite fille inquiète, sage, maladroite et rêveuse avec quelque chose d’imprécis dans le regard. Comme une certaine distance au monde.  L’autre est un rayon de soleil sans ombre qui sourit et irradie avec un naturel désarmant.  Elles ont 10 ans quand elles se rencontrent et se décident demi-sœurs, parce qu’elles trouvent que  » copines  » c’est galvaudé.  L’école, le collège, le lycée, les vacances à Ker Timéoscor, la liberté des premières virées, le goût des premières cigarettes, l’émoi des premières amours, elles partageront tout. Ensemble, elles découvriront la vie. Puis la mort, le drame, le chagrin et le deuil. Et la trahison. 

J’avais été bouleversée par le premier ouvrage de Camille Anseaume ( chroniqué ICI), j’avais très hâte de retrouver sa plume sensible qui me parlait tant. Mais je vous l’avoue sur le début du texte, je n’ai pas été séduite, un ton trop détaché, trop loin des personnages, et puis… Et puis tout bascule, un événement surgit dans l’histoire et le ton de l’auteure devient tout autre, je me suis faite cueillir par la chute toute en délicatesse, tristesse et espoir , j’ai beaucoup pleuré, j’ai été touchée par tant de sensibilité, un bel hymne à l’amitié ambiance « Petits Mouchoirs »…

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Quelqu’un pour qui trembler  de Gilles Legardinier aux Editions Pocket : Pour soigner ceux que l’on oublie trop souvent, Thomas a vécu des années dans un village perdu en Inde. Lorsqu’il apprend que la femme qu’il a autrefois quittée a eu une fille de lui, ses certitudes vacillent.  Il lui a donné la vie, mais il a moins fait pour elle que pour n’importe quel inconnu. Est-il possible d’être un père quand on arrive si tard ? Comment vit-on dans un monde dont on ne connaît plus les codes ? Pour approcher celle qui est désormais une jeune femme et dont il ne sait rien, secrètement, maladroitement, Thomas va devoir tout apprendre, avec l’aide de ceux que le destin placera sur sa route. 

PEPITE comme tous les Legardinier, que vous dire ? C’est drôle, très drôle ! tendre, très tendre ! touchant, émouvant, questionnant sur les liens entre les êtres humains. Un petit bonheur qui se délecte comme un petit pain tout chaud, se savoure comme un chocolat fin, vous fera vibrer et vous redonnera foi en l’humanité ! Et puis comme à son habitude, après m’avoir fait rire et pleurer tout au long des 464 pages, Gilles Legardinier me donne le coup de grâce avec une post-face où il se livre à ses lecteurs à cœur ouvert et nous émeut un peu plus ! Comme à chaque fois, j’ai hâte de découvrir le prochain !

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Zéro gaspi: La Méthode pour vivre mieux en dépensant moins! (*) de Marie-Louise Bruère et Yoneko Nurtantio aux Editions Larousse : Vous n’avez aucune idée de ce que vous dépensez en nourriture par semaine… Il vous arrive souvent de jeter des aliments à la poubelle ! Vous aimeriez bien faire baisser votre note d’électricité… Vous achetez souvent des produits dont vous n’avez pas besoin…
Avec Zéro Gaspi !, vous allez apprendre à contrôler vos dépenses et ainsi augmenter votre pouvoir d achat. Ce guide pratique et malin vous apprendra à :
– connaître vos véritables besoins pour en finir avec le gaspillage,
– revoir votre façon de consommer, pour devenir un consommateur éco-responsable !
– acheter au meilleur prix et de façon efficace, sans se laisser abuser par de fausses promos ;
– déchiffrer les étiquettes et repérer les bons produits, pour préserver votre santé et celle de votre famille !

Les auteurs mère et fille sont les créatrices du site  www.nurtantio-projects.com,  où elles partagent des astuces qui rendent la vie plus belle et plus facile, et vous font découvrir des merveilles à admirer près de chez vous ou un peu/beaucoup plus loin.

Ce petit livre est très facile d’accès il regorge de petits conseils très utiles mais aussi faciles à appliquer dans nos familles, pour tous ceux qui veulent faire attention à leur consommation et s’engager davantage dans le développement durable et la lutte au gaspillage !

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Perturbateurs endocriniens: Une bombe à retardement pour nos enfants (*) de Isabelle Doumenc aux Editions Larousse : Vous ne les voyez pas, mais les perturbateurs endocriniens sont partout : dans votre dentifrice, le tissu de votre canapé, le jouet de votre enfant, la poêle que vous utilisez, l’eau que vous buvez… Bisphénol A, phtalates, parabens, triclosan, pesticides… leur liste est longue et leurs effets sur notre santé aussi ! Ces substances sont en effet capables d’interférer avec le système hormonal, d’où leur nom. Ce qui explique la recrudescence des maladies chroniques (obésité, diabète…), des cancers et des troubles de la reproduction. Par ailleurs, leurs effets sur le développement du fœtus sont redoutables  pour la santé de l’enfant à naître et même sur sa descendance, une vraie bombe à retardement.
Cet ouvrage fait le point sur les perturbateurs endocriniens les plus dangereux de notre environnement et les dérèglements qu’ils peuvent occasionner. Il propose des solutions faciles et accessibles à tous pour les remplacer et les éviter au maximum, particulièrement pour les personnes à risque : les femmes enceintes et les bébés.

Un livre très clair pour mieux comprendre les dangers des perturbateurs endocriniens. Je vous l’avoue sa lecture m’a un peu angoissée mais il a le mérite de m’avoir éclairée sur le sujet, on ressort de cette lecture avec l’envie de chasser de notre existence « ces cochonneries » et justement le livre nous donne de nombreux conseils pratiques pour les éviter que ce soit dans notre alimentation, dans les produits de toilette, les jeux, les textiles, les contenants…

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Le guide de survie des mamans débordées  (*) de Rim et Liliaimelenougat aux Editions Hugo et Cie : Des pages drôles et astucieuses pour s’organiser, déculpabiliser, mettre en avant son intuition, son bon sens, et garder le sourire en toutes circonstances avec sa progéniture.   Des conseils pratiques faciles à adopter pour un résultat immédiat, des astuces drôles pour déculpabiliser, des tests pour s’amuser, des do it list à compléter pour bien s’organiser, des mémo à afficher pour être au top MAIS surtout ne pas une mère parfaite !

A la lecture du titre, j’ai cru que ce livre avait été écrit pour moi ! Je ne suis pas la seule , je pense ! 😉 Les illsutrations le rendent hyper plaisant à lire, comme une bonne BD, quant au style, il est à l’image des auteures, drôle et pétillant, sachant alterner entre bons conseils mais surtout une très grosse dose d’humour, d’autodérision et de déculpabilisation ! A s’offrir ! A offrir de toute URGENCE ! Ca tombe bien c’est bientôt la fête des mères et le prix est vraiment tout doux !

L’auteur, RiM  ne trouve pas normal que les bébés ne soient pas livrés avec un mode d’emploi. Elle assume être un cliché ambulant : le stéréotype de la maman ! Chanteuse, adepte du slam, RiM a mis au point des super-techniques pour aider les parents qui paniquent, quand les enfants les font tourner en bourrique. Son blog est un concentré joyeux de conseils et sa chaîne YouTube : One Maman Show, une mise en musique de poésies slamées, rappées, chantées, beatboxées et racontées sur les petits et grands tracas d’être parents. Pour mes lectrices parisiennes, RiM, jouera ce week-end la 100ème de son spectacle le « One maman show » au Sentier des Halles. Ne ratez-pas ce grand moment !

L’illustratrice, Liliaimelenougat (son vrai nom de maman est Lise Desportes) est une maman cool et décomplexée qui travaille essentiellement sur deux univers : la petite enfance et le monde des parents. Sur son blog , elle raconte en images, avec tendresse et humour, son quotidien de maman.

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Et puis je suis en plein lecture du dernier livre de Virginie Grimaldi, c’est un pur bijou, je reviens très vite vous en parler en détails !

Les livres avec * ont été reçus en SP, Merci

Pour vous procurer ces ouvrages

un clic sur les titres ou les couvertures

11 Réponses to “Mes lectures d’avril 2017”

  1. feechoco 12 mai 2017 à 10 h 46 min #

    Une belle pile de livre la bande dessinée « le jour où le bus est reparti sans elle » me fait de l’oeil depuis un moment. Le livre de Gilles Legardinier est également dans ma longueeeee PAL

    • bbbsmum 12 mai 2017 à 21 h 54 min #

      Les 2 sont à lire absolument et font un bien fou ! bonnes lectures !

  2. Sophie 12 mai 2017 à 16 h 33 min #

    Il faudra que tu m’expliques comment tu fais pour lire tout ça ! Je retiens la bd et je reviendrai te lire quand il faudra compléter le Kindle pour les vacances

    • bbbsmum 12 mai 2017 à 21 h 50 min #

      Comme je l’écrivais dans mon bilan bd de mars, il y en a 2 ( 2.5 en fait lus en mars), pis avril y a eu des vacances pluvieuses, neigeuses, sans net , ça aide lol ! 😉

  3. Mathy 13 mai 2017 à 22 h 41 min #

    Je me laisserait tenter évidemment par la BD mais aussi par Quelqu’un pour qui trembler, je n’ai toujours pas lu un de ses livres mais je suis très très tentée
    le dernier livre pourrait bien me plaire aussi

    • bbbsmum 13 mai 2017 à 22 h 46 min #

      Tu peux lire tout les Legardinier les yeux fermés ! 😍

  4. Maman Clémentine 14 mai 2017 à 21 h 23 min #

    Impressionnant, je ne sais pas comment tu fais pour lire tout ça ! En tout cas merci pour le clin d’oeil. 😉

    • bbbsmum 14 mai 2017 à 21 h 56 min #

      avec plaisir ❤
      comme je disais à zoup en comm, il y a en fait qq lectures de mars et merci les vacances pluvieuses d'avril lol

  5. michèle h 15 mai 2017 à 9 h 58 min #

    bonjour ,j’adore les romans de Legardinier en revanche un peu moins aimé son dernier  » Le premier miracle  » ,il se lance dans un autre style , moins accroché .
    je lis pas mal également , je suis sur le point de terminer  » une putain d’histoire  » de Bernard Minier ♥ .
    belle journée

    • bbbsmum 15 mai 2017 à 21 h 00 min #

      Je retiens la seconde référence ! merci ! 🙂

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  1. La semaine de la BBB’s family (semaine 19- 2017) | BBB's mum - 14 mai 2017

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