Mes lectures d’avril 2019

5 Mai

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

( avec un peu de retard ce mois-ci pour cause de 40 ans de Chéri-Mari 🙂 )

Bilan  de ce mois d’ avril 2019 12 ouvrages :

trois merveilleux romans, un livre pratique et un livre de témoignage,  et sept bandes-dessinées  !

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Vous me permettrez de commencer avec mon CHOUCHOU du mois, une nouvelle pépite de

Quand nos souvenirs viendront danser (*) de Virginie Grimaldi aux Editions Fayard : « Lorsque nous avons emménagé impasse des Colibris, nous avions vingt ans, ça sentait la peinture fraîche et les projets, nous nous prêtions main-forte entre voisins en traversant les jardins non clôturés. Soixante-trois ans plus tard, les haies ont poussé, nos souvenirs sont accrochés aux murs et nous ne nous adressons la parole qu’en cas de nécessité absolue. Nous ne sommes plus que six : Anatole, Joséphine, Marius, Rosalie, Gustave et moi, Marceline. Quand le maire annonce qu’il va raser l’impasse – nos maisons, nos mémoires, nos vies –, nous oublions le passé pour nous allier et nous battre. Tous les coups sont permis : nous n’avons plus rien à perdre, et c’est plus excitant qu’une sieste devant Motus. » À travers le récit de leur combat et une plongée dans ses souvenirs, Marceline raconte une magnifique histoire d’amour, les secrets de toute une famille et la force des liens qui tissent une amitié.

ATTENTION ! PEPITE-BIJOU-CHEF d’OEUVRE !!!! Du grand Virginie Grimaldi, un savant mélange d’humour, d’humanité, de tendresse ! Quand Il est grand temps de rallumer les étoiles est sorti l’an passé, Tu comprendras quand tu seras plus grande a dû lui faire une petite place sur la première marche de mon podium … et bien désormais j’ai trois préférés. Le sujet m’a une nouvelle fois touchée en plein cœur; le temps qui passe, les destinées familiales, nos aînés qui vieillissent bien trop vite… les mots de Virginie ont ravivé des questionnements de plus en plus ancrés en moi. Il y a des extraits qui m’ont bouleversée, et notamment une déclaration d’Amour de Marceline à son Anatole, si riche de sens sur ma vision du couple, des anecdotes qui m’ont donné le sentiment que ce livre parlait des miens. J’ai une nouvelle fois ri aux éclats des dizaines de fois avant de laisser perler quelques larmes un instant après. Cette fois, la fin ne m’a pas surprise car je l’avais anticipée; elle est exactement celle que j’attendais mais dite avec tellement de délicatesse, de justesse et d’amour. Je suis complètement sous le charme de ce nouveau roman et tellement admirative du talent et de la plume de Virginie ! Je ne cesse de faire les louanges à mes proches de cette PEPITE ! Merci infiniment Ginie ♥

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Poste restante à Locmaria de Lorraine Fouchet aux Editions Le livre de Poche : Élevée dans le culte d’un père mort avant sa naissance, Chiara découvre, à l’âge de vingt-cinq ans, qu’elle est peut-être la fille d’un marin breton. Sous le choc de cette révélation, elle embarque pour l’île de Groix et fait la connaissance de Gabin, prête-plume d’écrivains célèbres, qui devient son compagnon de fortune. Mais ce séduisant jeune homme, arrivé comme elle de la « grande terre », est-il vraiment celui qu’il prétend être ? Et Chiara reviendra-t-elle indemne de son enquête insulaire ? Lorraine Fouchet signe un roman breton où la tendresse ne reste pas poste restante, où le bateau du courrier est porteur de bien des surprises, où les boîtes aux lettres recèlent des secrets inattendus.

Un autre très joli roman ! L’autrice met une nouvelle fois au premier plan son île chéri, et je dois vous dire que le livre reposé, on n’a qu’une envie : s’y réfugier sur la trace de ces héros si touchants. Un roman sensible sur la quête des origines, la construction de soi, la galerie de personnages est très touchante entre ces jolies rencontres, faites d’authenticité et d’une foi inébranlable en l’être humain et d’autres plus sombres peinant à sortir de leurs failles. Il en ressort un roman lumineux et aussi vivifiant que les embruns.

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Une dose de douleur nécessaire (*) de Victoire de Changy aux Editions J’ai Lu : C’est un drôle de ballet qui se joue à Bruxelles. Elle est jeune, songeuse, tout à lui. Il a une vie ailleurs et le double de son âge. Rencontre insolite, séduction musicale, retrouvailles fugaces… Au fil d’instantanés amoureux alliant la sensibilité de Marguerite Duras à la fantaisie de Michel Gondry, Une dose de douleur nécessaire nous emporte dans une passion singulière.

Un texte magnifiquement écrit mais douloureux comme l’indique le titre. Dans un premier temps, ce livre m’a beaucoup fait pensé au roman Je l’aimais d’Anna Gavalda. Ces deux titres évoquent en effet l’amour adultérin… et puis je me suis éloignée de cette première impression, happée par le style vraiment original de l’autrice pour finir scotchée et décontenancée par le dénouement aussi sensible que tragique.

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Raph Story – Croire au-delà de l’impossible (*) de Pierre Duplessis aux Editions Un monde différent : Recevoir un diagnostic d’autisme pour son enfant chamboule l’univers. Plusieurs pères ne résistent pas à ce choc et choisissent la fuite, déchirés entre l’abandon de leur enfant et la perspective d’une vie dans laquelle ils ne pourront jamais s’accomplir. Pierre Duplessis a vécu cette décharge, mais il a décidé de rester et d’y croire. Il était loin de se douter que cette décision allait l’entraîner dans une aventure incroyable, avec ses moments de joie intenses et ses recoins sombres, tout en lui permettant de devenir un père rempli de fierté. C’est pourquoi il a choisi de raconter son parcours à travers celui de son fils ; pour montrer que l’espoir est toujours là, dans le détour, quand on s’y attend le moins. Peuplé d’anecdotes savoureuses, parsemé d’un humour multipliant les références à la culture pop, Pierre Duplessis nous transporte dans le récit coloré de son fils autiste.

Il y a bien évidemment ce mois-ci encore eu beaucoup de lectures jeunesse ou adultes sur l’autisme, voici celui que je voulais absolument vous présenter ! Pas forcément évident de parler de l’autisme avec à la fois authenticité et humour, et pourtant l’auteur réussi ce pari. Un livre de témoignage formidable, réaliste mais optimiste et plein d’espoir avec plein de clins d’œil explicités en fin d’ouvrage !

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Maigrir en bonne santé : Mincir sans sucre oui, mais pas en faisant n’importe quoi ! (*) de Jean-Michel Cohen aux Editions J’ai lu : Mincir oui ! mais pas en faisant n’importe quoi ! Avec le Dr Jean-Michel Cohen, apprenez ou réapprenez les bases de l’alimentation et appliquez sa nouvelle méthode pour perdre du poids. Avec les menus et idées de recettes, vous serez guidé au quotidien ! Une perte de confiance ? Une baisse de moral ? Visionnez les vidéos du Dr Cohen grâce aux QR codes inclus dans le livre : vous serez remotivés comme jamais !

C’est notre défi 2019 commun avec chéri-mari : réduire le sucre ! Pas évident pour moi en ce moment car mes soirées passées sur l’ordinateur à étudier, analyser, écrire mon mémoire m’ont fait retrouver la route du chocolat ! Cet ouvrage est donc arrivé au bon moment et m’a bien aidé !

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Et puis pas moins de 7 BD ce mois-ci, typique d’un mois où je suis débordée et fatiguée ! J’y puise des petits moment de bonheur avec des lectures faciles et plaisantes et j’y fais surtout de très belle découvertes !

Les enfants de l’été : Bienvenue en centre de loisirs (*) de Milena aux Editions Vraoum : Milena est une lycéenne qui ne vit que pour les concerts, mais qui n’a pas le sou. Alors qu’arrivent les vacances, plutôt qu’aller à l’usine, sa mère lui suggère une idée : et si elle travaillait en centre de loisirs ? Super ! ça ne doit pas être bien compliqué…
On passe le BAFA et hop ! Bienvenue dans la vie d’une jeune animatrice qui découvre le quotidien du travail au milieu des enfants : les drames à la cantine, les cacas, les doudous perdus, les siestes, les crises, les pipis, re-les crises et les parents qui n’aident pas, mais aussi les grandes joies, les amitiés et les câlins.

J’ai travaillé pendant des années (de 17 ans à 31 ans) tous les étés en centre de loisirs ou colonies ! Autant vous dire que le sujet me parlait, sans pour autant m’identifier à l’héroïne, parce que peut-être un peu plus dans mon élément qu’elle ( les câlins et les pipis ne m’ont jamais effrayée). Quoiqu’il en soit je me suis bien amusée à me replonger dans cet atmosphère, à me remémorer mes propre souvenirs d’échanges avec les animateurs ou les enfants, les projets, les sorties, les grands jeux, et le sentiment d’être infiniment riche une fois la paye reçue !

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March comes in like a lion (tome 1) (acheté lors de l’opération 48h BD) de Umino Chica aux Editions Kana : Rei Kiriyama est lycéen, il habite seul dans un quartier populaire de Tokyo. Malgré son jeune âge il est joueur professionnel de shôgi. Enfant, il a perdu toute sa famille dans un accident et depuis il vit dans une grande solitude. Un jour, il fait la connaissance de trois soeurs : Akari, Hinata et Momo. A leur contact, Rei change peu à peu… Une histoire chaleureuse dans laquelle des personnes vont peu à peu retrouver ce qu’elles avaient perdu.

Un choix fait un peu à l’aveugle lors de l’opération 48h BD qui s’est révélée être une jolie surprise ! Les héros de ce manga sont très touchants, le jeune Rei nous bouleverse par son atypisme, sa solitude et sa mélancolie et les 3 sœurs si solaires sont tout aussi attachantes, j’ai découvert le shôgi que je ne connaissais pas. J’ai très envie de lire les tomes suivants !

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La Vie compliquée de Léa Olivier BD T01: Perdue (acheté lors de l’opération 48h BD) de Alcante, Catherine Girard Audet et Ludo Borecki aux Editions Kennes : Ce premier tome de « La Vie compliquée de Léa Olivier » nous emmène à Montréal, en compagnie de Léa, 14 ans, qui vient tout juste d y emménager avec ses parents. Séparée de sa meilleure amie Marilou et de son amoureux Thomas, elle peine un peu à se faire à son nouvel environnement. Il faut dire qu’entre les maladresses de Thomas, pas très doué pour les relations à distance, les filles du lycée qui la prennent de haut et son frère Félix qui joue les beaux gosses, Léa se sent parfois un peu seule. Heureusement, il y a Marilou, à qui elle raconte tout, par mail et par chat. Laquelle la tient au courant de la vie de leur village, des faits et gestes de Thomas et des aléas de sa vie amoureuse…

Pleine de fraîcheur et de légèreté, cette BD est plutôt destinée aux jeunes filles puisqu’elle raconte les péripéties d’une ado suite à son déménagement. Un style très moderne, avec une omniprésence des réseaux sociaux, des échanges par mails ou chats, et puis on s’amuse beaucoup avec les différences de vocabulaire entre Le Québec et le France !

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Un été d’enfer ! (*) de Vera Brosgol aux Editions Rue de Sèvres : Arrivée de Russie, Vera veut à tout prix s’intégrer dans sa nouvelle vie à New York mais elle se rend compte très vite que ce n’est pas facile. Ses amies vivent dans des maisons luxueuses et leurs parents peuvent se permettrent beaucoup de choses comme de les envoyer dans les meilleures colonies de vacances du pays. Vera et sa mère n’ont pas les mêmes moyens et ne peuvent pas se permettre ces privilèges. Mais cette année, elle part dans une colonie de vacances russe où elle compte bien en profiter. Cependant, rien ne se passera comme Vera l’avait prévu.

Si Les enfants de l’été m’a ramenée à mes souvenirs d’animatrice, cet ouvrage m’a lui évoquée mes souvenirs d’enfant de jeune colon ! Comme l’héroïne j’ai été confrontée à un groupe de « pestouilles » et aux difficultés de la vie sous tente, mais j’y ai aussi fait à 10 ans une jolie rencontre, toujours dans ma vie 32 ans plus tard. L’ouvrage parle aussi du déracinement, de l’immigration, des différences culturelles et de la difficulté à trouver sa place quand on ne se sent pas complètement ni de son pays d’origine, ni de son pays d’adoption. Les dessins sont très expressifs et le côté « souvenir » enrichi par un bel effet de tonalités désuettes dans les dominantes de vert.

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Ernest & Rebecca – tome 1 – Mon copain est un microbe (acheté lors de l’opération 48h BD) de Guillaume Bianco et Antonelle Dalena aux Editions Le Lombard : Elle s’appelle Rebecca, elle a six ans, bientôt et demi. Ses défenses immunitaires sont un peu faibles, mais elle ne compte pas se laisser faire: elle va prouver au monde qu’elle n’est pas une puce. Partie chasser la grenouille par temps de pluie, Rebecca attrape finalement Ernest, un drôle de microbe qui n’a pas la langue dans sa poche. Le genre d’ami bien utile à l‘heure où les parents se perdent dans leurs disputes de grands. Un nouvel album-jeunesse des plus originaux qui marie un graphisme très moderne avec une grande sensibilité dans le scénario.

Il s’agit cette fois du choix de mon 6 ans et demi lors des 48hBD, je ne connaissais pas du tout, alors j’ai voulu me plonger dedans avant de lui donner. J’ai beaucoup ri avec cette facétieuse petite fille malade mais pas sans ressources et son inséparable ami imaginaire : un microbe ! Le livre aborde les thèmes de la maladie et de la différence mais aussi la question des difficultés de couple avec habileté sans nonchalance ni dramatisme.

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Le Réseau Papillon, Tome 3 : Rester libre (*) de Nicolas Otéro et Franck Dumanche aux Editions Jungle : Janvier 1941―L’hiver s’est installé sur le petit village de Normandie où vivent Gaston, Elise, Doc et Bouboule. Le village vit au ralenti et la guerre s’immisce dans le quotidien de chacun. Mais tout s’accélère le jour où Samba, tirailleur sénégalais en fuite, croise la route de Gaston qui décide, coûte que coûte, de l’aider. Plongés dans l’effroi du nazisme, nos quatre amis vont apprendre que la guerre change bien des choses.

On adore cette série avec mon mari, et si ce nouveau tome confirme notre coup de cœur, il ne nous a pas épargnés. Plus on avance dans la lecture des différents tomes, plus l’engagement de nos jeunes héros est fort, ets on reste très impressionné par leur courage et leur détermination malgré les épreuves parfois terribles.  L’ouvrage se termine une fois encore par quelques pages documentaires particulièrement intéressantes ( en particulier sur les tireurs sénégalais dans ce tome 3). Une façon intéressante de parler de la seconde guerre avec les enfants à quelques jours des commémorations du 8 mai.

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Les Beaux Étés – tome 1 – Cap au Sud ! (acheté lors de l’opération 48h BD) de Zidrou et Jordi Lafebre aux Editions Dargaud : Août 1973. Zidrou et Lafebre nous font une place dans la 4L rouge Esterel de la famille Faldérault : entre les parents et les 4 enfants, nous voici en route vers le Midi pour de « beaux étés » ! Chaque année, les mêmes rituels : Pierre, le père, rend ses planches de B.D. en retard, les chansons de vacances, l’étape pique-nique… Un mois pour oublier le quotidien, le couple qui bat de l’aile, Tante Lili malade. Des souvenirs à engranger qui font que la vie est plus belle, des moments précieux pour se rappeler l’essentiel. Cap au sud !

Ma plus belle découverte de l’opération 48h BD, c’est bien simple je les veux tous désormais ! Il y a là la même tendresse que dans Les vieux fourneaux, on plonge avec nostalgie dans les souvenirs faits d’amour et de simplicité de cette famille, c’est drôle et poignants car si les petits bonheurs sont glanés avec délectation, la vie ne les épargne pas non plus. Les clins d’œil aux années 70 vous feront sourire et cette tribu si attachante saura toucher votre cœur et votre sensibilité.

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Vous trouverez bien d’autres idées, j’en suis sûre, parmi les lectures d’avril de ma copinet Mathilde sur son blog !

Les livres avec * ont été reçus en SP, Merci

Pour vous procurer ces ouvrages

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5 Réponses to “Mes lectures d’avril 2019”

  1. vinie 6 mai 2019 à 15 h 51 min #

    J’ai hâte de lire Quand nos souvenirs viendront danser 🙂
    J’ai adoré les autres romans de Virginie Grimaldi alors il me tarde d’avoir celui-ci entre les mains 🙂

    • bbbsmum 8 mai 2019 à 15 h 55 min #

      C’est une petite merveille ❤ ❤ ❤

  2. La bibliothèque de Mathy 9 mai 2019 à 10 h 42 min #

    ça y est ! je prends le temps…
    Alors je me suis notée le dernier Grimaldi qui bien entendu me donne envie ! Mais je veux bien aller à Locmaria aussi…
    Pour les 48 H de la BD, j’étais déçue, les BD dans le style que j’aime, je les avais toutes ! Le manga, je n’ai pas osé (j’ai du mal avec le noir et blanc en général) mais ma grande a pris celui des sorciers. Léa, ma grande l’a eu à Saint Nicolas mais pas encore lu pour moi.
    Ernest et Rebecca j’ai les trois premiers tomes, j’adore !
    Et les beaux étés, j’ai tellement été imprégné en lisant que j’en ai pleuré, je les veux toutes aussi !!!

    • bbbsmum 12 mai 2019 à 20 h 45 min #

      Ah ben moi ça été encore de belles découvertes les 48hbd notamment Les beaux étés mais le manga m’a bien accrochée aussi !
      Quoiqu’il en soit l’urgence dans ta wishlist c’est le dernier Virginie Grimaldi ! 😉 ❤ bisous

Trackbacks/Pingbacks

  1. Mes lectures de juin 2019 | BBB's mum - 7 juillet 2019

    […] découvert cette BD de de Zidrou et Jordi Lafebre chez Dargaud aux 48h BD, et j’ai eu un véritable coup de cœur pour les aventures de cette tribu familiale ! […]

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