Mes lectures de Avril 2021

2 Mai

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de Avril 2021

14 ouvrages :

6 romans,  7 BD et 1 merveilleux ouvrage créatif !

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Il est juste que les forts soient frappés (*) de Thibault Bérard aux Editions J’ai Lu : Lorsque Sarah rencontre Théo, l’amour les court-circuite. Elle, l’écorchée vive, la punkette, se laisse convertir au bonheur par ce garçon aux airs de lutin, fou de Capra et de Fellini. Dans le tourbillon joyeux de leur jeunesse, de leurs amis et de leurs passions, naît Simon, puis Camille. Mais très vite, comme si leur allégresse avait provoqué la colère de l’univers, les médecins détectent à Sarah un cancer qui progresse à une vitesse alarmante. On leur annonce un combat sans trêve. Refusant de céder au désespoir, le couple choisit de s’y lancer à corps perdu, comme dans une extraordinaire croisade dont leur courage et leur amour seraient les complices.

Mon coup de cœur en roman de ce mois-ci ! Un texte fort, parfois cash mais avant tout lumineux malgré le sujet si terrible. C’est fin, intelligent, positif malgré l’ambiance parfois triste et pesante car sans la moindre once de pathos ou de mélo. Un livre que je ne suis pas prête d’oublier ! ♥

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Agathe (*) de Anne Cathrine Bomann aux Editions J’ai Lu : Soixante-douze ans passés, un demi-siècle de pratique, et huit cents entretiens à mener avant la fermeture de son cabinet : voilà ce qu’il subsiste du parcours d’un psychanalyste en fin de carrière. Or, l’arrivée imprévue d’une ultime patiente, Agathe Zimmermann, une Allemande à l’odeur de pomme, vient bouleverser son plan. Fragile et transparente comme du verre, elle a perdu l’envie de vivre. Agathe, c’est l’histoire d’un petit miracle, la rencontre de deux êtres vides qui se remplissent à nouveau.

J’ai découvert la série d’Arté En thérapie en même temps que je lisais ce roman, et le parallèle m’a beaucoup amusée puisque comme dans la série le personnage central est un psychanalyste parfois chamboulé par sa patientèle et en particulier ici par la mystérieuse Agathe ! Un écrit plus léger qui était parfait après le titre précédent; j’ai aimé la plume élégante qui dépeint des personnages un peu désuets et sortis d’une autre époque.

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Se le dire enfin (*) de Agnès Ledig aux Editions J’ai Lu : De retour de vacances, sur le parvis d’une gare, Édouard laisse derrière lui sa femme et sa valise. Un départ sans préméditation. Une vieille romancière anglaise en est le déclic, la forêt de Brocéliande, le refuge. Là, dans une chambre d’hôtes environnée d’arbres centenaires, il va rencontrer Gaëlle la douce, son fils Gauvain, enfermé dans le silence d’un terrible secret, Raymond et ses mots anciens, Adèle, jeune femme aussi mystérieuse qu’une légende. Et Platon, un chat philosophe. Qui sont ces êtres curieux et attachants ? Et lui, qui est-il vraiment ?S’il cherche dans cette nature puissante les raisons de son départ, il va surtout y retrouver sa raison d’être.

Un roman d’Agnès Ledig c’est toujours la garantie d’un excellent moment de lecture avec des personnages touchants et un vibrant hommage à la nature ! En toute honnêteté ce n’est pas mon préféré de l’autrice, mais j’ai beaucoup apprécié ce voyage en forêt de Brocéliande !

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Le Secret de la Montagne Noire – Les amants de la bergerie (tome 1) de Bruno Combes aux Editions Michel Lafon : Tess, jeune lycéenne de 18 ans, quitte sa famille et sa Montagne Noire par un matin glacial de décembre. Elle ne supporte plus le silence qui règne au Domaine des Forges, la propriété viticole familiale située dans le pays de Cabardès, proche de la cité de Carcassonne. Tess a besoin de faire le point et part se ressourcer dans une abbaye du Massif central. Elle n’imagine pas à quel point son départ va faire ressurgir les secrets du passé, enfouis depuis des générations.

Bruno Combes est également un de mes auteurs fétiches, j’ai dévoré ce premier tome, avec un énorme coup de cœur pour le personnage de Tess, jeune adolescente qui se questionne dans sa propre construction au cœur d’une famille pleine de secrets. Je vous préviens c’est un page-turner… j’ai donc enchaîné sur le tome 2….

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Le secret de la montagne noire – La promesse de cristal (tome 2) de Bruno Combes aux Editions Michel Lafon : Tess vient de découvrir qu’elle est le fruit d’une liaison passionnée entre sa mère et un certain Nathan, un musicien qui a fui aux États-Unis et que l’on dit mort. Mais voilà qu’il réapparaît, bien décidé à livrer à sa fille sa version des faits. Tess va découvrir que le mystère qui entoure sa naissance est loin d’être éclairci. Quand la Montagne Noire aura fini de livrer ses terribles secrets, le bonheur sera-t-il enfin possible ?

La suite du précédent ouvrage, on découvre enfin la nature des secrets familiaux ! J’avoue avoir un petit peu moins accroché à cette suite car le dénouement est long à apparaître et pourtant toutes les clés sont données sur les quelques dernières pages, je pense que j’en aurai voulu un tout petit peu plus. J’ai passé malgré tout un très bon moment de lecture avec les 2 tomes.

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Tout pour elle (*)de Tiphaine Dechipre aux Editions Persée : Calliopée Baumann parcourt le monde sans se soucier du lendemain. Mais un seul retour au bercail était non-négociable : celui à l’occasion de l’anniversaire de son frère, Jules. Seulement le destin place parfois des épreuves sur votre route sans que vous ne puissiez y échapper. Il suffira d’une halte de quelques heures dans un pays douteux pour que Callie se retrouve emprisonnée à tort. Les circonstances entourant cette incarcération ne lui permettent même pas de clamer son innocence ; elle ne risquerait non plus sa liberté, mais tout bonnement sa vie. Ainsi réduite au silence, cette injustice va la détruire à petit feu. Après tout, à quoi bon avoir des rêves lorsqu’on n’a plus aucun espoir de les réaliser ? Elle se résigne alors à une vie gâchée, une vie en cage. Mais c’était sans compter sur sa famille qui en décide autrement…

Je me suis prise au jeu de ce roman très rythmé car j’avais très hâte de connaître le dénouement, deux petits bémols cependant des fautes d’orthographe dès les premières pages et des situations franchement peu crédibles… dommage…

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On passe aux bandes dessinées !

Comme un murmure (*) de Morten Dürr et Sofie Louise Dam aux Editions Jungle :  » Ma mère me frappe  » … « Anna a murmuré si bas que je ne pouvais presque pas l’entendre. Elle a dit : « Ma mère me frappe… » « … Au collège, Vera et ses amies jouent au jeu des murmures. Un jour Anna révèle un sombre secret que seule Vera entend. Le jeu cache-t-il une vérité ? Si c’est le cas, comment faire pour aider Anna ?

Ce titre sort début juin mais vous pouvez d’ores et déjà le précommander. C’est un ouvrage essentiel pour nos enfants et adolescents qui aborde les maltraitances mais aussi la libération de la parole, l’écoute de l’autre. Je l’ai trouvé particulièrement délicat malgré ce qu’il dénonce.

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Toutes les fois où je me suis dit, je suis gay ! (*) de Eleanor Crews aux Editions Steinkis : Ellie est une petite fille singulière. Elle porte du noir, est obsédée par le personnage de Willow dans Buffy contre les vampires et ne semble pas beaucoup s’intéresser aux garçons. Oui, parce qu’Ellie est lesbienne. Mais cela va lui prendre de nombreuses années et des coming out à répétition avant d’accepter pleinement qui elle est. Dans Toutes les fois où je me suis dit… je suis gay ! Eleanor Crewes nous relate avec humour et tendresse sa difficulté à identifier sa sexualité, sa recherche d’identité mais aussi le difficile passage de l’adolescence à l’âge adulte.

Egalement une BD indispensable des bibliothèques ados et des centres de documentation au collège et lycée. C’est un formidable témoignage sur la quête d’identité sexuelle d’une jeune ado. Le graphisme est sobre mais le message passé est percutant ! Coup de cœur ! ♥

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Alicia : Prima ballerina assoluta (*) de Eileen Hofer et Mayalen Goust aux Editions Rue de Sèvres : Dans les rues de La Havane, entre 1959 et 2011, les vies se croisent et se recroisent. Aujourd’hui celle d’Amanda, jeune ballerine en devenir. Hier, celle de Manuela, mère célibataire, qui n’aura fait qu’effleurer son rêve de danseuse classique et enfin celle d’Alicia Alonso, dont on suit l’ascension vers la gloire jusqu’à devenir prima ballerina assoluta au parcours exceptionnel. Dans un Cuba où règnent la débrouille et l’entraide, tout autant que la dénonciation et le marché noir, l’histoire de la démocratisation de la danse classique rime singulièrement avec l’avènement du régime révolutionnaire. Pour Amanda, la compétition est rude pour être parmi les meilleures tandis que pour Alicia, les choix ne sont plus seulement artistiques mais politiques, lorsqu’on voudra faire d’elle un instrument de l’idéologie castriste.

Une BD qui nous emmène à Cuba ! On y découvre 3 destins mêlés sur 3 époques et notamment celui de Alicia Alonso, danseuse et chorégraphe cubaine, décédée en 2019 à l’âge de 98 ans, qui était une légende du ballet, notamment dans le rôle de Giselle, qui avait surmonté une cécité précoce pour imposer son style unique dans le monde de la danse et fondé sa propre compagnie, devenue le Ballet national de Cuba après le triomphe en 1959 de la révolution de Fidel Castro dont elle était une fervente partisane. Une formidable biographie racontée en parallèle du destin romancé de deux autres héroïnes particulièrement touchantes.

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La Mariée en colère – Tout ce que l’on ne vous dira jamais sur le jour J (*) de Camille Burger et Nathalie Bernard aux Editions Jungle : Le mariage n’est pas un long fleuve tranquille…
Organiser le plus beau jour de sa vie se révèle parfois plus casse-tête qu’il n’y paraît ! Un vrai parcours du combattant ! Découvrez tous les déboires de multiples couples qui ont voulu faire de ce jour « leur jour » ! Des situations loufoques et des histoires inattendues parfois inavouables issues du blog « La mariée en colère ».

Une BD pleine d’humour et de gags à offrir aux jeunes mariées, aux futures mariées, aux vieilles mariées (comme moi qui fêterait mes noces d’étain le mois prochain), à celles qui rêvent du mariage de princesse comme à celles qui ne veulent surtout pas se marier ! Fous rires en perspective et nous en avons tous bien besoin en cette période !

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Idiss (*) de Richard MALKA et Bernard FRED d’après le livre de Robert BADINTER aux Editions Rue de Sèvres : « J’ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l’Empire russe venus à Paris avant 1914. Il est simplement le récit d’une destinée singulière à laquelle j’ai souvent rêvé. Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d’amour de son petit-fils. » Robert Badinter. Richard Malka et Fred Bernard s’emparent de ce récit poignant et intime pour en livrer une interprétation lumineuse tout en pudeur et à l’émotion intacte.

Un texte magnifique, un destin incroyable ! Celui de la grand mère de Robert Badinter ! Se mêlent à la grande Histoire Mondiale, l’histoire de cette famille juive quittant la  Bessarabie, alors province de l’Empire russe, pour fuir l’antisémitisme ! J’ai été très émue par ce récit au fil du temps et surtout par le vibrant hommage de Robert Badinter à sa grand-mère, un témoignage d’amour et de respect absolument magnifiques.

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Ô Verlaine ! (*) de Philippe Thirault et Olivier Deloye d’après le roman de Jean Teulé aux Editions Steinkis :  » De cette vieille carcasse repoussante sortent des poèmes magnifiques ! « 
Paris. 1895. Le jeune Henri-Albert Cornuty rencontre Paul Verlaine, qu’il admire plus que tout. Il découvre alors la déchéance de cet homme de 51 ans qui ressemble à un vieillard. Pauvre Lelian est un engloutisseur d’absinthe à qui la médecine donne trois mois à vivre. Mais la présence du porte-bonheur Henri-Albert à ses côtés semble revigorer le poète oublié, dont la notoriété se met à flamber dans le Quartier latin.

Comme beaucoup j’ai lu et appris quelques vers de Verlaine à l’école, mais je le connaissais bien peu, cette biographie en BD s’est donc montrée particulièrement instructive même si elle m’a révélée un personnage talentueux mais avant tout tortueux, odieux, tyrannique, violent et sans limites dans ses excès ! Ce titre dépeint sa période la plus sombre celle de sa décadence. Passionnant malgré la sombritude du personnage.

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L’île oubliée – tome 1 Les mangeurs de rêves (*) de Xavier Betaucourt et Paola Antista aux Editions Jungle : Prenez garde à l’île ! Après avoir essuyé une tempête à bord du voilier familial, un couple et ses deux enfants font escale sur une petite île de rêve. Tous les habitants sont jeunes, beaux et très prévenants. Mais lorsque la famille veut repartir, les enfants ont disparu. Où sont-ils ? La réponse se trouve peut-être dans une partie de l’île interdite aux visiteurs…

Un premier tome plein de promesses qui réussit à nous capter et nous faire frissonner en suivant les aventures de ces 2 soeurs. J’ai particulièrement aimé le trait de crayon ! Une BD fantastique à proposer dès 10 ans.

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Mots brodés: 45 modèles à broder de Mélanie Barbé Arroyo aux Editions Eyrolles : Un livre de broderie autour des mots : phrases, citations, mantra, prénoms, messages, pour afficher des pensées qui nous sont chères, personnaliser un objet, décorer une pièce. Mélanie, du blog Gina & Cie, rassemble dans ce livre différents créateurs afin de proposer des graphismes, lettrages et univers variés et originaux.

Peut-on pleurer en lisant un livre de loisirs créatifs ? La réponse est oui ! Ce livre est un petit bijou, les modèles sont tous plus beaux les uns que les autres mais il est surtout raconté par Mélanie alias Gina avec infiniment d’amour et de sororité ! A l’image de CaroTricote; Gina&Cie est une blogeuse que je suis depuis très longtemps et dont j’aime l’authenticité, la gentillesse et l’accessibilité. Toutes 2 donnent énormément tant sur les réseaux sociaux, que sur leurs ateliers en ligne ou leurs blogs; c’était pour moi un juste retour des choses d’acheter le livre de Gina, mais je n’imaginais pas à quel point cet ouvrage allait m’émouvoir ! A s’offrir, à offrir, c’est une petite pépite dans un univers sublime !

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D’autres idées lectures sont à retrouver chez ma copinet Mathilde !

Les livres avec un « * »

ont été reçus en SP, Merci !

Pour vous procurer ces ouvrages

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2 Réponses vers “Mes lectures de Avril 2021”

  1. La bibliothèque de Mathy 3 mai 2021 à 10 h 30 min #

    Je prends (enfin) le temps de te lire (ma chronique sera en ligne dans la journée si tout se passe bien)
    Je me suis notée Comme un murmure qui, je pense, serait un bon support avec mes ados, la suivante aussi tu me diras avec la recherche d’identité.
    Ta découverte de Verlaine me fait penser à celle de Baudelaire que je viens de lire, j’ai l’image des poètes doux et agréable, comme si nous aimerions passer du temps à leur côté pour écouter leurs jolis mots mais au final leur compagnie me semble détestable et aujourd’hui, il ne mériterait pas l’attention qu’on leur donne. Je suis peut être dur mais c’est le ressenti que j’ai eu

    • bbbsmum 4 mai 2021 à 11 h 13 min #

      Oui je pense que le sentiment que tu as ressenti à la lecture de Beaudelaire est commun au mien avec Verlaine.

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