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Mes lectures de Septembre 2020

9 Oct

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de septembre 2020

12 ouvrages : 2 romans, 7 BD ou romans graphiques  et 3 livres pratiques !

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Les manipulateurs sont parmis nous – Nouvelle édition (*) de Isabelle Nazare-Aga aux Editions de L’Homme : Apprenez à repérer les manipulateurs, à comprendre leurs méthodes et à leur résister !
 » Il me pompe toute mon énergie.  » / » Dès que je lui parle au téléphone, je me sens mal.  » / » J’étais bien, loin d’elle, pendant mes vacances.  » Si vous ressentez un tel malaise avec une personne de votre entourage, c’est peut-être qu’une personnalité manipulatrice est en train de prendre le contrôle de votre vie. Derrière des masques aussi divers que la gentillesse, la séduction, la générosité ou la timidité, les manipulateurs sont habiles pour vous culpabiliser, communiquer de manière floue, mettre en doute vos capacités, utiliser la flatterie pour parvenir à leurs fins et se poser en victimes quand cela leur est utile. Comment repérer ces rongeurs d’énergie, démasquer leur fonctionnement et leur résister ? Grâce à ce livre, prenez conscience de l’étendue des dégâts que causent les manipulateurs, apprenez à communiquer avec eux avec une certaine indifférence (la contre-manipulation) et gagnez en détermination pour vous affirmer et parvenir à vous libérer de leur emprise.

Un ouvrage qui explique bien le fonctionnement des manipulateurs et/ou pervers narcissiques mais qui propose aussi des clés pour se sortir de leur emprise et se protéger des rencontres du même type. A mettre en toutes les mains de ceux qui sont en souffrance, aux hypersensibles, aux trop gentils bien souvent cibles de ces personnes mal-intentionnées..

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Quand on était petits (*) de Soledad Bravi aux Editions Rue de Sèvres : « Soledad nous offre un regard original et intime sur des épisodes inoubliables de son enfance. Dans ces chroniques autobiographiques, pastilles en bichromie glanées dans sa mémoire auxquelles viennent s’entrelacer les souvenirs des jeunes années de ses filles, l’écriture singulière du récit fait résonner, au gré des pages, nos propres aventures en un écho universel. Une tendre madeleine concoctée avec amour, à savourer jusqu’à la dernière miette. « 

Une petite madeleine de Proust comme l’indique la présentation de l’éditeur ! Si vous avez grandi dans les années 70/80 comme moi, vous risquez de beaucoup vous retrouver ! et Si ce n’est pas votre cas, vous serez aussi sous le charme de cette BD pleine d’humour, de nostalgie et de tendresse ! Comme je l’avais écrit pour C’était mieux avant de la mêm autrice, c’est un véritable livre-doudou ! ♥

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Un autre regard, Tome 4 : Des princes pas si charmants : Et autres illusions à dissiper ensemble (*) de Emma aux Editions J’ai lu : Dans ce nouvel ouvrage, Emma revient sur le concept de charge mentale, qui a fait sa notoriété, et illustre comment les inégalités subies dans le privé sont un reflet de la société et du système dans lesquels nous vivons. Elle y aborde des sujets très politiques, comme les privilèges masculins, l’histoire de l’exploitation et de la division en classes, la galanterie comme forme de pouvoir… Ce livre est le fruit d’observations et de réflexions mises en images au fil de l’actualité. Une autre façon de voir notre monde pour aboutir, collectivement, à une autre façon de le faire tourner.

Toujours très juste, la blogeuse Emma raconte en dessins nos vies de FEMMES ! Sympathique, drôle et militant ! Un peu dans l’esprit du magazine Causette ! J’avoue avoir trouvé que le tome 1 n’était pas assez approfondi, mais les 3 autres tomes dont celui-ci ont complétement répondu à mon attente ! A lire et faire lire à nos hommes !  😉

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Le meilleur rôle de ma vie de Cynthia Kafka (autoédition) : Ellie Lobster a 24 ans, un sens de la répartie incroyable, un don pour se mettre dans des situations inextricables et un rêve : quitter la ferme où elle vit avec une famille aussi nombreuse qu’étouffante et abandonner son improbable nom de famille pour devenir actrice. Pourtant, malgré sa détermination et son optimisme à toute épreuve, elle court de casting en déconvenue et d’échec en catastrophe. Sa vie sentimentale sent le roussi et son entourage désespère de la voir faire quelque chose de sa vie.Alors qu’elle se résigne à embrasser une carrière sans paillettes à l’usine, un casting raté lui offre une opportunité peu commune… en Californie !
Et si, entre deux gaffes et autant de quiproquos, confidences et lecture de tarot, Ellie interprétait enfin le meilleur rôle de sa vie ? Plongez avec Ellie Lobster dans une aventure aussi vibrante qu’hilarante !

C’est mon gros coup de cœur du mois ♥ Cynthia m’a apporté avec ce roman toute la légéreté, l’évasion, la bonne humeur dont j’avais besoin en ce mois-compliqué ! C’est très drôle, à mi-chemin entre le road-trip et la comédie romantique, le scénario rebondit tout le temps grâce à l’imagination débordante de cette autrice de talent ! Je l’ai déjà écrit sur le blog ou mon instagram, mais sincèrement j’espère qu’une grande maison d’édition proposera très vite un contrat à Cynthia car ses romans méritent davantage de visibilité en librairie et qu’elle a toute sa place dans le top ten des auteurs français de feelgood.

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Je transmets des valeurs positives : Parité, écologie, respect de la différence : cela s’apprend ! (*) de Carla Schiappa-Burdet aux Editions Eyrolles : Respect des autres, des valeurs civiques, des différences… Respect de l’autre sexe, de l’écologie, mais aussi respect de soi … tout cela s’apprend à l’école mais aussi en famille, dès le plus jeune âge. Cet ouvrage invite les parents à aborder une éducation engagée : de la reconnaissance des émotions à l’apprentissage des notions essentielles au bien vivre ensemble, il accompagne les parents à la transmission des valeurs qui feront de leur enfant une personne épanouie, en lien avec les autres et consciente de son rôle sur la planète.

Ces guides de chez Eyrolles me plaisent toujours autant, tant dans leur contenu que dans leur présentation ludique et moderne ! Cet ouvrage a la particularité d’être très complet puisqu’il aborde l’éducation positive, l’écologie, le féminisme et la parité, les droits et règles du vivre ensemble et de la citoyenneté; bref c’est THE guide parental du moment selon moi !

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La saveur du printemps (*) de Kevin Panetta et Savanna Ganucheau aux Editions Jungle : Y a-t-il une recette pour découvrir qui l’on est et ce qu’on veut dans la vie ? Fraîchement diplômé du lycée, Ari rêve de fuir sa province pour tenter sa chance avec son groupe de musique – si seulement son père voulait bien le laisser quitter la boulangerie familiale au creux de la vague… Petit, Ari adorait travailler là ; mais il ne peut s’imaginer passer sa vie coincé entre pains au levain et fours brûlants. Alors qu’il se cherche un remplaçant, il fait la connaissance d’Hector, un jeune homme avenant, passionné de cette pâtisserie qu’Ari tente désespérément de fuir. La température monte dans le fournil, l’amour semble prêt à éclore… enfin, si Ari be gâche pas tout au passage.

Une BD délicate qui raconte la naissance d’une belle histoire de complicité puis d’amour entre deux jeunes hommes et aborde avec beaucoup de justesse les appréhensions face au regard des proches ou du monde extérieur sur l’homosexualité.

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Et si on réinventer l’éducation des garçons ? – Petit manuel pour dépasser les stéréotypes et élever des garçons libres et heureux – (*) de Christine Castelain-Meunier aux Editions Nathan : La parole des femmes se libère, l’éducation des filles progresse, réjouissons-nous ! Mais quid des garçons ?
On a beau s’insurger, le sexisme est toujours bien ancré partout, y compris dans l’éducation que nous leur donnons. Alors que faire pour que nos fils deviennent des hommes respectueux et ne rejoignent jamais les #. Un essai réjouissant et militant !

Alors que l’actualité se focalise sur « la tenue républicaine », il m’a semblé (comme à beaucoup si j’en crois mon fil IG) que le vrai sujet était plus celui de l’hypersexualisation et du regard empreint de patriarcat que peuvent porter nos jeunes garçons sur leurs camarades filles; c’est dans ce contexte que j’ai lu cet ouvrage qui m’a beaucoup intéressée et qui éveille les consciences face à l’éducation de nos garçons ! Un ouvrage nécessaire dans ce débat actuel.

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Nellie Bly (*) de Luciana Cimino et Sergio Algozzino aux Editions Steinkis : Découvrez l’histoire incroyable et trépidante d’une des premières femmes journaliste. En 1885, au Pittsburgh Dispatch, un journal de Pennsylvanie, une missive amère envoyée par une jeune femme de 21 ans. Dans un courrier signé « l’orpheline solitaire », Elizabeth Jane Cochran dézingue un article misogyne appelant les femmes à rester à la maison. La lettre est tellement bonne que le rédacteur en chef du Dispatch l’embauche, pour 5 dollars la semaine. L’orpheline devient alors Nellie Bly, son nom de plume. Mais les rubriques pour dames l’ennuient. Elle part s’installer au Mexique, tient six mois avant de fâcher les autorités et file à New York pour rejoindre le New York World de Joseph Pulitzer. Là, elle devient la pionnière du reportage clandestin, en infiltrant une usine de boîte de conserves, un cabinet de recrutement de domestiques, un asile psychiatrique, et en effectuant un tour du monde en 72 jours qui la rendit mondialement célèbre… Bref une journaliste intrépide, une femme fascinante… et un authentique modèle !

J’avais découvert l’histoire de Nellie Bly dans le tome 2 de la BD Culottées de Pénélope Bagieu. Ce titre va plus loin dans son histoire, et c’est absolument passionnant ! Quelle féministe, quelle héroïne des temps modernes !

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Freaky Mouse – Il en faut peu pour étriper ! (tome 2) (*) de Alexandre Arlene, Gyom et Mista Blatte aux Editions Jungle : Grâce à vous, nous avons changé ! Chers lecteurs, Merci d’avoir râlé à propos du premier tome de « Freaky mouse », d’avoir posté des commentaires désobligeants, de l’avoir trouvé trop sanglant, trop cruel envers vos personnages préférés. Vos insultes sur les réseaux sociaux et vos reproches d’avoir sali votre enfance nous sont bien parvenus.

Second tome pour ce titre horriblement drôle qui nécessite d’avoir une bonne dose de second degré ! Comme je l’écrivais pour le tome 1 , on est dans le registre de l’humour noir, plutôt trash qui égratigne l’univers Disney ! C’est terrible, piquant, ouvertement sanguinolent mais malgré tout très drôle ! Attention, une nouvelle fois je vous mets en garde, on range bien cet ouvrage, très très haut dans la bibliothèque, on ne le laisse pas traîner près du journal de Mickey des tout-petits au risque de les traumatiser à vie  ! 😉

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Carnets d’aventures ordinaires – La Lose de Mademoiselle Caroline aux Editions Delcourt : Le deuxième sujet des carnets d’aventures ordinaires de Mademoiselle Caroline parle à chacune et chacun d’entre nous. Car personne n’échappe à ces micro-problèmes qui ont le don de nous gâcher la vie…
Bien sûr, Mademoiselle Caroline n’échappe pas à la règle de l’emmerdement maximum et subit comme tout le monde ces petites contrariétés qui peuvent transformer une banale journée en un véritable calvaire. Mais pour notre bonheur, elle possède aussi ce petit quelque chose qui change tout, l’aptitude à l’autodérision qui lui permet de faire émerger de chaque situation vécue la part la plus drôle.

Mademoiselle Caroline est clairement une de mes autrices de BD préférées ! Elle a accompagné ma vie de femme enceinte et de jeune maman avec 2 de ses précédents ouvrages, et dans la Lose, c’est moi femme de la quarantaine qu’elle raconte avec tout l’humour et le franc parler qu’on lui connaît ! Le mois prochain je vous proposera un autre titre d’elle absolument formidable que je viens de lire en ces premiers jours d’octobre !

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Pour un instant d’éternité (*) de Gilles Legardinier aux Editions J’ai Lu : Vincent sait mieux que personne ce qu’est un secret. Spécialiste des passages dérobés, c’est à lui que les riches et les puissants font discrètement appel pour dissimuler leurs trésors ou s’aménager des issues indétectables. Alors que Paris célèbre l’Exposition universelle et sa phénoménale tour Eiffel, Vincent et son équipe deviennent soudain la cible de tentatives d’assassinat. Un de leurs clients cherche-t-il à effacer ce qu’ils savent de lui ? Sont-ils traqués par des pouvoirs occultes ? Dans une époque bouleversée, confronté à des mystères surgis d’un autre temps, Vincent va tout faire pour déjouer la menace et sauver les siens. Ses découvertes feront voler en éclats ce qu’il croyait savoir du monde…

Un roman historique passionnant et tellement bien documenté ! Ce roman est un pavé (640 pages) et pourtant il se dévore ! Allez je vous l’avoue malgré tout, même si j’ai beaucoup aimé c’est tout de même dans le feel-good que je préfère Gilles Legardiner.

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La guerre des mondes (*) de Thilo Krapp d’après H.G.Wells aux Editions Jungle1894. Des astronomes sont témoins d’étranges activités à la surface de Mars, comme des éclairs ou des explosions de gaz incandescent. Des météores venant de la planète rouge se dirigent bientôt vers la Terre. Des cylindres s’écrasent et libèrent des engins mécaniques contrôlés par des créatures tentaculaires installées à l’intérieur. Ces tripodes, armés de leur rayon ardent et d’un gaz toxique appelé  » fumée noire « , se dirigent vers Londres en désintégrant tout sur leur passage. L’armée britannique réplique. Mais rapidement, la lutte tourne à l’avantage des envahisseurs. Commence alors une fuite dans un monde ravagé…

Je ne suis pas une grande fan de science-fiction à la base, et si j’ai lu le classique de H.G. Wells au lycée, j’en ai gradé que peu de souvenirs ! J’étais donc curieuse de réveiller dans ma mémoire cette histoire par le biais de son adaptation en BD. Je trouve très chouette de redécouvrir un titre classique de cette ampleur en une petite soirée de lecture grâce à ce format BD !

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D’autres lectures de septembre sont à retrouver chez ma copinet Mathilde !

Les livres avec un « * »

ont été reçus en SP, Merci !

Pour vous procurer ces ouvrages

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Mes lectures de Juillet et Aout 2020

9 Sep

 

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ces 2 mois de juillet et aout 2020

16 ouvrages : 8 romans, 7 BD et 1 livre de naturopathie !

Petite présentation par ordre de lecture durant l’été !

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Les Prénoms épicènes d’Amélie Nothomb aux Editions Albin Michel : Les prénoms épicènes peuvent être à la fois masculins et féminins. A ce nom savant on préfère souvent le terme de prénoms mixtes.
Derrière le titre d’Amélie Nothomb, l’histoire d’une relation père fille.

Voilà très longtemps que je n’avais pas lu un Amélie Nothomb, je me suis régalée avec ce court roman. Toujours aussi fantasque et percutante, l’écriture de l’autrice m’a une nouvelle fois conquise dans ce titre qui aborde la sphère familiale, et la vengeance.

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Vent mauvais (*) de Cati Baur aux Editions Rue de Sèvres : Béranger est en crise, depuis son dernier succès au cinéma, il y a quinze ans, il est aussi peu inspiré dans son travail de scénariste que dans sa vie de divorcé, père de deux adolescentes Lison et Violette. Il peine à écrire la suite que lui réclame son agent et décide de quitter Paris … pour s’installer à la campagne à côté d’un champ d’éoliennes face auxquelles il semble trouver l’inspiration. Sur place, il vit une idylle avec Marjolaine, une fille un peu décalée, la trentaine, qui conduit le bibliobus du village. Quand elle ne joue pas au scrabble, elle s’occupe de ses vieux parents, enterre les oiseaux morts et rêve d’ouvrir sa librairie. Alors que Béranger reprend goût à l’écriture, les saisons passent et apportent leurs lots de mauvaises nouvelles. Il glisse alors doucement vers la dépression. Marjolaine spectatrice malgré elle de la situation sera contre tout attente, celle sur laquelle ils pourront s’appuyer…

Une BD où j’a eu plaisir à retrouver le trait de crayon de Cati Baur que j’aime beaucoup. Ce titre est incroyable car il aborde de nombreux thèmes : l’écologie, le mal-être adolescent, les envies de retour à davantage de ruralité et d’authenticité, les relations amoureuses, le burn-out… J’ai vraiment été happée et je l’ai lu d’une traite ! A noter dans vos wish-lists.

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Naturopathie, le guide saison par saison (*) de Loïc Ternisien aux Editions Flammarion : Une méthode complète, pour protéger et renforcer votre corps tout au long de l’année, grâce à la naturopathie. Retrouvez dans ce guide : – Les principes de base de la bonne santé en naturopathie : Définissez votre tempérament, les aliments à privilégier pour prendre soin de vos systèmes (immunitaire, digestif, respiratoire…), les bonnes pratiques d’hygiène de vie à adopter au quotidien pour avoir un terrain robuste… – Des conseils ciblés, saison par saison : Nutriments et plantes à cibler pour prévenir tous les déséquilibres, rituels saisonniers, étirements ou encore cures d’intersaison… – Des fiches remèdes : En cas de petits bobos, des fiches pratiques vous indiquant comment répondre naturellement aux rhumes hivernaux, aux allergies printanières ou encore aux coups de soleil de l’été… Toutes les clés pour garder la forme toute l’année !

Un ouvrage pratique très complet sur cette thématique ! La lecture est plaisante et facilitée par le cloisonnement par saison. On se rend compte qu’au final nous disposons souvent dans nos frigos et placards de quoi se soigner naturellement !

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Ursula – Mon père, cet enfer… (*) de Sandra Nelson et Hape aux Editions Miss Jungle : Ursula est une jeune fille pleine de vie et d’énergie. Passionnée par la fabrication de la slime, la musique et son chat Zizou, sa vie bascule le jour où, sa mère et son beau-père partent trois mois en Amazonie pour leur travail de botaniste. C’est décidé, Ursula ira vivre chez son père. Mais comment gérer ce dernier, qui adore les listes et les objectifs, quand en plus on fait sa première rentrée au collège ! Ursula va devoir affronter cette nouvelle vie et appréhender ce père qu’elle connaît si peu…

Une BD rythmée à proposer aux ados (et à leur piquer bien évidemment !!!) C’est très drôle, les collégiens et leurs parents s’y reconnaîtront sans mal,  mais c’est aussi très touchant quand cette petite fille et son papa finissent par enfin se rencontrer !

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Esmée – Envoyée d’outre-tombe (tome 1) (*) de Christine Naumann-villemin et Maelle Schaller aux Editions Miss Jungle : Un fantôme qui découvre la vie d’adolescente au 21ème siècle. Durant des centaines d’années, les morts du cimetière des Bosquets ont pu reposer en paix. Mais depuis quelques temps, leur tranquillité est troublée : ils reçoivent des appels de vivants ! Et des appels incompréhensibles, en plus ! Après avoir délibéré, ils décident d’envoyer un des leurs enquêter sur ces étranges phénomènes. Ce sera Esmée, une adolescente morte au XVIIIe siècle. Elle seule pourra intégrer la cité scolaire Simone Veil sans attirer l’attention. Stupéfaite, émerveillée, horrifiée mais aussi fascinée, Esmée va découvrir la vie des ados d’aujourd’hui. Sa vie, ou plutôt sa mort va en être bouleversée…

Je l’ai souvent dit sur le blog, j’ai beaucoup de mal  être touchée par le fantastique ! Et bien, cette BD m’a conquise ! Cette héroïne venant du passé est terriblement touchante par sa crédulité et le cocasse des situations qu’elle découvre plongée dans une époque qu’elle ne connaît pas m’ont fait passer un agréable moment !  J’ai très envie de lire la suite ! Là aussi c’est une BD accessible aux pré-ados mais qu’on peut lire avec plaisir bien au-delà !

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Le Réseau Papillon – Les combattantes de l’ombre (tome 4) (*) de Franck Dumanche et Nicolas Otero aux Editions Jungle : Gaston, Élise et François vont devoir faire preuve de ruse pour aider Jacques à se cacher et tenter de sauver les résistants arrêtés… 1941. Le soir de l’anniversaire de Gaston, Jacques, un petit garçon juif, est reccueilli chez les papillon. Mais il ne peut pas rester, le village est surveillé. Il faut vite lui trouver un endroit où se cacher, car des rumeurs de déportation circulent et la méfiance règne au sein de Mortrée…
D’ailleurs, de nouveaux élèves ont rejoint la classe de nos amis, notamment une certaine Claudine. Son rapprochement vis-à-vis de Gaston pourrait presque paraître suspect…

Le réseau papillon, c’est LA série de chez Jungle pour laquelle nous nous disputons la primeur de la lecture BBB’s dad et moi, il y a fort à parier que notre 8 ans va vite devenir accro lui aussi. Pourquoi cette série nous plaît autant ? Parce qu’elle aborde avec beaucoup de justesse cette période historique et que ses jeunes héros sont particulièrement bouleversants de courage et de sincérité.

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Saisis Ta Chance, Calypso ! de Valérie Lavallé aux Editions Charleston : Ne jamais, jamais, l’avoir rencontré. Voilà ce que voudrait Calypso, en ce beau matin de novembre, alors qu’elle pense à sa récente rupture avec Yann. Yann est l’homme de sa vie et il l’a quittée. Brutalement. Une blessure qui jette une ombre sur tout le reste de sa vie si parfaite. Plongée dans ses pensées, Calypso ne voit pas venir la voiture qui la percute violemment. Cela pourrait être la fin de l’histoire… Ce n’est que le début. Car le choc l’a projetée six mois plus tôt, dans une vie à laquelle Yann n’appartient pas encore. Tout est donc encore possible et Calypso va devoir saisir sa chance pour tenter de réécrire l’histoire, son histoire. Une merveilleuse comédie romantique au ton enjoué, vif et résolument moderne, dans laquelle amour et amitié tiennent des places essentielles. Irrésistible Calypso !

J’avais très envie de lire le roman de Allo Maman Dodo et j’ai profité de l’offre All Stars 2020 sur Amazon pour l’acquérir au format Kindle. Ce fut d’ailleurs ma première lecture de roman sur écran, et finalement je me questionne sur l’acquisition d’une liseuse. Bref, revenons en au roman; c’est frais, pétillant, drôle, sincère à l’image de l’autrice ! Un très bon feel-good au scénario original !

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Dans la Combi de Thomas Pesquet de Marion Montaigne aux Editions Dargaud : Le 2 juin 2017, le Français Thomas Pesquet, 38 ans, astronaute, rentrait sur Terre après avoir passé 6 mois dans la Station spatiale internationale. La réalisation d’un rêve d’enfant pour ce type hors-norme qui après avoir été sélectionné parmi 8413 candidats, suivit une formation intense pendant 7 ans, entre Cologne, Moscou, Houston et Baïkonour. Dans cette bande dessinée de reportage, Marion Montaigne raconte avec humour, sa marque de fabrique, le parcours de ce héros depuis sa sélection, puis sa formation jusqu’à sa mission dans l’ISS et son retour sur Terre.

Depuis que j’ai vu le film sur Thomas Pesquet au futuroscope il y a 2 ans, je rêvais de lire cette BD ! Je n’ai pas été déçue, absolument passionnant avec plein d’anecdotes surprenantes !

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Même les méchants rêvent d’amour de Anne-Gaëlle Huon aux Editions Le livre de Poche : Jeannine a 85 ans passés. Elle aime : les bals musette, les costumes des patineuses artistiques et faire un six aux petits chevaux. Elle n’aime pas : le sucre sur le pamplemousse, les films d’horreur et les gens qui postillonnent. Le jour où on lui annonce que sa mémoire s’apprête à mettre les voiles, Jeannine est déterminée à ne pas se laisser faire. Alors elle fait des listes. Toutes sortes de listes. Et elle consigne dans un carnet tous les bonheurs qui ont marqué sa vie. Quand Julia, sa petite-fille, la rejoint en Provence, elle découvre ce que sa grand-mère n’a jamais osé raconter. L’histoire d’un secret, d’un mensonge. Entourée d’une bande de joyeux pensionnaires, Julia va tenter de faire la lumière sur les zones d’ombre du récit. Et s’il n’était pas trop tard pour réécrire le passé ?

D’un sujet grave : la perte de mémoire et la fin de vie, Anne-Gaëlle Huon réussit le pari de faire un livre à la fois tendre, drôle et pas du tout pathos. C’est sensible, bouleversant, on verse quelques larmes mais l’ensemble est tellement positif et lumineux ! A lire sans la moindre hésitation.

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Dans la rue de l’école de Anouk F. aux Editions Cherche Midi : La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au n° 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Siryne et Nour. Au n° 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Au milieu, au n° 12 : l’école publique. Nour disparaît un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler.

Merci Sabine pour ce roman ! Je pense que beaucoup d’enseignant en quartier sensible s’y retrouveront. La galerie de personnages est très émouvante (même les moins tendres, qu’on devine tellement écorchés). Un récit sans concession qui aborde avec franchise et un regard objectif bien des thèmes sociétaux de la vie des quartiers.

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D’ici là, porte-toi bien de Carène Ponte aux Editions Pocket : Quoi de mieux que quelques jours dans un hôtel de luxe tout neuf pour se remettre d’aplomb ? Elles sont six femmes à s’y rendre pour cette semaine d’inauguration. Elles ne se connaissent pas, n’ont pas le même âge, pas la même vie, mais elles vont se croiser, parler, partager leurs émotions, s’épauler parfois au cours de ce séjour si particulier pour chacune. Pas facile de se faire plaquer devant l’autel, d’espérer chaque jour un enfant qui ne vient pas, ou de savoir qu’on va bientôt perdre la mémoire… Mais en donnant sa chance à la chance, l’espoir pourrait renaître !

J’avais assisté dans la librairie de ma ville au lancement de ce livre par l’autrice en juin 2019, j’avais vu ses yeux pétiller à chaque description faite de ces 6 femmes, et j’avais donc très envie de le lire, je me suis donc jetée dessus à sa sortie en poche. J’ai été conquise ! Presque 6 romans en un, une plume malicieuse et pleine d’empathie et de tendresse ! Foncez les yeux fermés !

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Les Victorieuses de Laetitia Colombani aux Editions Le livre de Poche : Brillante avocate, Solène tente de se reconstruire après un burn out. Acceptant une mission bénévole d’écrivain public, elle est envoyée au Palais de la Femme, un foyer au cœur de Paris. Les résidentes s’appellent Binta, Sumeya, Cvetana, Salma ou la Renée et viennent du monde entier. Lorsqu’elles voient arriver Solène, elles se montrent méfiantes. Mais Solène est bien décidée à trouver sa place auprès de ces femmes aux destins tourmentés… Un siècle plus tôt, Blanche Peyron œuvre en faveur des démunis. Elle a voué sa vie à l’Armée du Salut et rêve d’offrir un refuge à toutes les exclues de la société. Le chemin est ardu, mais elle ne renonce jamais.

L’auteure de La Tresse signe ici un nouveau best-seller même si je dois vous avouer que le précédent reste mon préféré. Une belle histoire d’entraide basée sur la découverte d’un personnage historique (Blanche Peyron) à qui les femmes doivent beaucoup. Il est question ici de sororité et de générosité.

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Né sous une bonne étoile d’Aurélie Valognes aux Editions Mazarine : À l’école, il y a les bons élèves… et il y a Gustave. Depuis son radiateur au fond de la classe, ce jeune rêveur observe les oiseaux dans la cour, ou scrute les aiguilles de la pendule qui prennent un malin plaisir à ralentir. Le garçon aimerait rapporter des bonnes notes à sa mère, malheureusement ce sont surtout les convocations du directeur qu’il collectionne. Pourtant, Gustave est travailleur. Il passe plus de temps sur ses devoirs que la plupart de ses camarades, mais contrairement à eux ou à Joséphine, sa grande sœur pimbêche et première de classe, les leçons ne rentrent pas. Pire, certains professeurs commencent à le prendre en grippe et à le croire fainéant. À force d’entendre qu’il est un cancre, Gustave finit par s’en convaincre, sans imaginer qu’une rencontre peut changer le cours des choses. Parfois, il suffit d’un rien pour qu’une vie bascule du bon côté…

C’est le livre que devraient lire tous les enseignants quand ils doutent de l’efficacité de leur action et de leur engagement ou quand l’opinion publique les malmène. J’ai été infiniment émue par ce texte. Quel bel hommage aux enseignants amoureux de leur métier ! Merci ♥

 

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Je ne cours plus qu’après mes rêves de Bruno Combes aux Editions J’ai Lu : A dix-huit ans, Louane rêve de prendre le large. Mais lorsqu’elle échoue au bac, ses espoirs s’envolent. Jusqu’au jour où… Laurene, trente-neuf ans, mène une carrière brillante. Elle cherche le bonheur mais prend la fuite dès qu’il approche. Jusqu’au jour où… Louise, à la retraite, se retrouve veuve et seule pour la première fois de sa vie. Elle se dit que l’avenir n’a plus de cadeau à lui faire. Jusqu’au jour où… Trois femmes, trois générations, un point commun : elles ne veulent plus renoncer à leurs rêves. Et l’aventure qu’elles s’apprêtent à partager va les changer à jamais.

Je suis désolée si votre prochain passage en librairie vous coûte une fortune par ma faute, mais ce roman-là vous ne pouvez pas passer à côté non plus ! Un autre de mes coups de cœur de l’été. Il aborde au final le même thème que le livre d’Anne-Gaelle Huon mais les histoires n’ont rien à voir, le seul point commun de ces 2 romans : être magnifiquement écrit, prenant, émouvant. Et puis comme toujours j’adore les citations de début de chapitre, marque de fabrique de cet auteur qui fait partie désormais de mes écrivains préférés.

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Simone Veil, la force d’une femme de Annick Cojean, Xavier Bétaucourt et Etienne Oburie aux Editions Steinkis : Annick Cojean est grand reporter au Monde. Au fil de sa carrière, elle a croisé Simone Veil à plusieurs reprises. Au fil de leurs rencontres, une relation singulière s’est installée entre Simone Veil et la journaliste. Une relation de femmes au-delà des fonctions. Un portrait subjectif, délicat et parfois surprenant de la femme au-delà de l’héroïne.

J’avais beaucoup aimé la BD consacrée à Simone Veil chez Marabulles et j’avais un peu peur que ce titre de chez Steinkis soit redondant. Et bien, pas du tout ! J’ai été conquise par ce titre très différent, qui prend le parti d présenter Simone Veil à travers ses rencontres avec la journaliste Annick Cojean. De fait je trouve les deux titres aussi merveilleux et très complémentaires.

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Les Règles de l’amitié de Lily Williams et Karen Schneemann aux Editions Jungle : Au-delà d’une grande histoire d’amitié, un sujet important pour les jeunes filles, abordé en toute subtilité ! Pour Abby, Brit, Christine et Sasha, la coupe est pleine. Le lycée de Hazelton est toujours à sec. De tampons, de serviettes. D’adultes qui les écoutent, aussi. Remontées contre une administration qui fait passer le football avant la santé de ses élèves, elles veulent changer ça, ensemble. Mais la tâche n’est guère aisée, surtout entre les maths, le sport et les amours ! Heureusement, elles sont complices et tentent de se soutenir même quand elles ne sont pas d’accord. Les quatre amies vont devoir apprendre à coopérer afin de donner le meilleur. Mais comment faire entendre sa voix quand tout le monde s’en tamponne ?

Excellente BD qui je l’espère sera mise à l’honneur dans les bibliothèques et CDI des collèges et lycées ! Ces jeunes heroines ont tout compris au féminisme ! Le sujet des règles ( dans le sens menstruations) est abordé sans le moindre tabou ce que je trouve absolument génial (et normal au final ! ) ! Un titre pour libérer la parole et faire avancer les mentalités !

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Mes lectures de Juin 2020

30 Juin

 

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de juin 2020 2 romans ,3 BD et 4 livres de cuisine  !

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Et que ne durent que les moments doux (*) de Virginie Grimaldi aux Editions Fayard :

L’une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.
L’autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.
L’une doit apprendre à être mère à temps plein, l’autre doit apprendre à être mère à la retraite.

C’est l’histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d’émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.

Avec une infinie justesse et beaucoup d’humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs.

C’est toujours une immense joie de découvrir les romans de Virginie que j’aime et que j’admire tellement. En 2019 elle était la romancière la plus lue. Nul doute qu’elle gardera ce titre en 2020 avec cette nouvelle pépite. Comme à chaque fois, on passe, au fil des pages, du rire aux larmes, et Virginie nous « cueille » avec délicatesse, authenticité, tendresse et une pointe d’humour savamment dosée. Comme à chaque fois je fractionne ma lecture pour profiter un peu plus de ses personnages terriblement touchants et bouleversants. Comme à chaque fois, je finis le livre terriblement émue et avec l’envie d’en lire un peu plus ! Bref, c’est un de ses plus beaux romans, alors… Foncez ! Une nouvelle fois vous ne serez pas déçus ! C’est la lecture incontournable de l’été 2020.

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Dans la rue de l’école de Anouk.F aux Editions Cherche Midi :
La rue de l’école, elle monte. Ou elle descend, c’est selon. En haut, les façades des immeubles sont un peu noires. Plus bas, les villas s’ouvrent sur des allées de graviers blancs. Ici, les habitants trimballent leur passé et bricolent leur présent. Au n° 7, Karine et son fils, Naël, essaient de repartir de zéro, ou plutôt de ne plus y rester. Juste au-dessous, Kamel apprend à être seul avec ses filles, Siryne et Nour. Au n° 24, Julie, la maman parfaite et quadra bien sous tous rapports, se cherche dans cette maison trop grande, dans ce confort qui l’encombre. Au milieu, au n° 12 : l’école publique. Nour disparaît un jour. Qu’ils viennent du haut ou du bas de la rue, les voisins se mobilisent pour la retrouver. Peut-être aussi pour se trouver. L’histoire d’une rue, d’un quartier, d’une société fissurée que l’on peine à rafistoler.

Merci Sabine pour cette belle découverte ! C’est un roman très fluide et agréable à lire mais qui aborde des tas de problèmes sociétaux actuels. Il rend aussi avec le personnage de Marie superbement hommage aux enseignants et directeurs qui font bien plus qu’enseigner et accompagnent enfant et familles dans leurs problématiques.

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Sacrées sorcières de Pénélope Bagieu d’après le roman de Roald Dahl aux Editions Gallimard Jeunesse : Les enfants sont répugnants ! Ils puent ! Ils empestent ! Ils sentent le caca de chien ! Rien que d’y penser, j’ai envie de vomir ! Il faut les écrabouiller ! Les pulvériser ! Écoutez le plan que j’ai élaboré pour nettoyer l’Angleterre de toute cette vermine…Attention ! Les vraies sorcières sont habillées de façon ordinaire et ressemblent à n’importe qui. Mais elles ne sont pas ordinaires. Elles passent leur temps à dresser les plans les plus démoniaques et elles détestent les enfants. La Grandissime Sorcière compte bien les faire tous disparaître. Seuls un jeune garçon et son extravagante grand-mère semblent capables de l’en empêcher…

Magique adaptation d’un roman jeunesse de mon enfance signé Roald Dahl. Je trouve même le récit dépoussiéré et modernisé. Je me suis régalée durant cette lecture rythmée, pleine de malice et d’humour décapant ! A faire lire aux petits et grands !

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Les Zola de Méliane Marcaggi et Alice Chemama aux Editions Dargaud : En 1864, Emile Zola est encore jeune pigiste chez Hachette. Discret mais brillant, il rêve de devenir écrivain. Il rencontre auprès de ses amis, figures artistiques majeures en devenir (Cézanne, Monet, Manet, etc.), la vivante et énigmatique Alexandrine, alias Gabrielle, devenue modèle afin d’échapper à sa condition d’ouvrière. Mutuellement séduits, ils entament une relation amoureuse qui se conclura par un mariage tardif. En plus de sa vie, elle partagera avec Zola son histoire personnelle tragique, et celle de son milieu de naissance misérable, qui servira de terreau à l’une des plus grande saga littéraire, politique et sociale de la seconde moitié du XIXe siècle : les Rougon-Macquart. Dans ce contexte, un troisième personnage viendra compléter ce trio, Jeanne Rozerot, la mère des deux enfants de Zola…

C’est l’excellente chroniqueuse MokaMilla qui m’a donné l’envie de lire cette BD (et de relire Zola d’ailleurs) durant le confinement ! Je vous invite à lire son magnifique billet sur cet ouvrage, je ne saurai être à la hauteur de son propos. En tous cas je confirme le coup de cœur tant pour la découverte de l’homme qui se cachait derrière l’écrivain que pour les illustrations sublimes !

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Les vermeilles de Camille Jourdy chez Actes Sud : Beau temps pour un pique-nique?! Pas pour Jo, la cadette, qui fuit sa famille recomposée le temps de se perdre dans une forêt mystérieuse, loufoque et pleine de vermeilles. Camille Jourdy offre aux jeunes lecteurs un récit initiatique de haute voltige.

Troisième BD reçue en ce mois de juin pour mon anniversaire, et 3ème PEPITE ! Cet album a reçu à Angoulême le Prix fauve jeunesse 2020. J’y ai retrouvé la délicatesse d’une de mes BD préférées : Rosalie Blum de la même autrice. C’est également une BD intergénérationnelle à se prêter dans la famille ! Magnifique !

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Happy Food La cuisine des copains (*) de Zoé Armbruster aux Editions Larousse : Croque-monsieur déstructuré, carbonara cake, boulettes de bœuf XXL, raclette et tartiflette revisitées, donut balls aux Oreo® … 25 recettes ultra-gourmandes pour plonger dans un univers de fromage tantôt fondant, tantôt gratiné, de pain grillé et de bacon croustillant !

et


Happy Food Oeuf, Jambon, Fromage (*) aux Editions Larousse : Scotch eggs au fromage, roulé jambon-raclette, gaufres super-cheesy ou encore œufs cocotte dans une pomme de terre… 25 recettes reprenant 3 ingrédients cultes, pour un max de gourmandises.

Comme beaucoup d’entre vous, nous avons beaucoup cuisiné en famille pendant ce confinement ! Mon loulou a fait de ses deux titres ses bibles, les recettes nécessitent peu d’ingrédients et les déroulés sont très visuels ce qui les rend accessible aux jeunes cuistots en herbe et à tous ceux en quête de recettes faciles et originales ! Une sympathique collection que nous suivrons.

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Recettes saines inratables à moins de 2 euros ! (*) aux Editions Larousse : 3, 4 ou 5 ingrédients, quelques minutes de préparation, et le tour est joué ! 100 recettes inratables et saines pour les petits budgets. Pas plus de 6 ingrédients pour limiter les courses. Indispensable pour manger sain et gourmand sans se ruiner !

Cet autre ouvrage a quant à lui été celui du DECONFINEMENT, des recettes saines, rapides, pour un budget très raisonnable, de quoi renouveler un peu les idées pour le bento du midi que j’emmène au boulot !

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Apéros dînatoires à la plancha (*) de Merouan Bounekraf aux Editions Larousse : La belle saison est de retour ! Sortez la plancha et invitez vos amis ! Quoi de plus convivial qu’un apéro en plein air ! Découvrez plus de 40 recettes à « plancher » et à picorer sur la terrasse ou dans le jardin. Concoctées par le talentueux chef Merouan Bounekraf, petites brochettes, bouchées croustillantes, mini-wraps, petits farcis ainsi que quelques desserts composeront un apéro dînatoire parfait à partager en bonne compagnie ! Merouan Bounekraf a été révélé au grand public grâce à l’émission Top Chef. Son côté décalé et boute-en-train lui a valu la popularité et la sympathie du public. Merouan a fait ses armes dans plusieurs maisons étoilées, notamment Le Bristol. Depuis l’émission, il anime une chaîne YouTube de recettes de cuisine décalées, Un gars, une quiche, propose des concepts innovants d’animations culinaires et de dîners privés sur mesure et organise régulièrement des repas cartat’kiff pour les plus démunis.

On a bavé sur ce titre mais on l’a surtout offert pour la fête des pères/fêtes des mères à papi/mamie les rois de la plancha ! Des idées hyper originales, chaque page fait envie et les photographies sont magnifiques !

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Mes lectures de Mai 2020

1 Juin

Petit aparté avant de commencer ce billet : Je peine à retrouver le chemin du blog; entre télétravail (et vrai travail désormais), école à la maison, corvées domestiques et une forte fatigue post-covid ! Mais je reviens très vite; merci de vos visites fidèles au blog et un énorme bisou à celles qui m’envoient des petits messages et prennent des nouvelles. Soyez rassurées, je reste marquée mais je vais de mieux en mieux et mon loulou aussi.

 

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de mai 2020 6 romans 1 BD et 1 ouvrage pratique sur les écrans et les enfants différents !

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La Délicatesse du homard de Laure Manel aux Editions Le Livre de Poche : François, directeur d’un centre équestre en Bretagne, découvre, lors d’une promenade à cheval sur la plage, une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Plutôt que d’appeler les secours, il décide sans trop savoir pourquoi de la ramener chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à parler. Elle dit s’appeler Elsa mais refuse de répondre à ses questions. Commence alors entre le célibataire endurci et cette âme à vif une étrange cohabitation, où chacun se dévoile peu à peu à l’autre sans pour autant totalement révéler les secrets qui le rongent. Et même si le duo en s’apprivoisant s’apaise, leur carapace peine à se fendre… Qui est Elsa et quelle vie est-elle en train de fuir ?

Un feel-good qui nous offre une belle romance avec des personnages blessés qui se reconstruisent au contact l’un de l’autre ! Une lecture qui fait du bien et se dévore à toute vitesse sur un transat au soleil !

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La Mélancolie du kangourou de Laure Manel aux Editions Le livre de poche : La naissance de Lou aurait pu être pour Antoine le plus beau moment de son existence. Mais la mort de Raphaëlle, son épouse qu’il aimait au-delà de tout, l’a brisé, et il a du mal à créer un lien avec son bébé. Jusqu’à ce qu’il embauche Rose, une pétillante jeune femme à l’irrépressible joie de vivre, pour s’occuper du nourrisson. Parviendra-t-elle à aider Antoine à se révéler comme père et à se reconstruire ?

J’ai enchaîné avec ce second titre de Laure Manel et comme le premier je l’ai dévoré, une belle histoire là aussi écrit avec beaucoup de sensibilité. Un feel-good qui évoque un sujet délicat le deuil. A ne pas hésiter à mettre dans vos wish-list de l’été.

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Ca raconte Sarah de Pauline Delabroy-Allard aux Editions de Minuit : Ca raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ca raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ca raconte Sarah, de symbole : S.

Outre le titre sublime!!!  😉 Ce roman qui était depuis très longtemps sur ma wishlist a été mon premier achat de déconfinement (avec les 2 suivant et la BD), c’est un petit bijou, écrit avec force, sensibilité, poésie, qui raconte la passion dévastatrice.  Le style de l’auteur est absolument magnifique et m’a fait trembler et pleurer ! MAGNIFIQUE !

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Tout ce que tu vas vivre de Lorraine Fouchet aux Editions Le livre de Poche : Le cœur du père de Dom cesse de battre dans les bras d’une femme qui s’éclipse après avoir ouvert aux secours. Orphelin à quinze ans, Dom tente de recoller les morceaux et se lance sur la piste de cette mystérieuse amoureuse. Mais un nouveau coup de tonnerre éclate lorsqu’il reçoit les condoléances d’un inconnu qui aurait rencontré ses parents en Argentine, juste avant la naissance de leur fille. Seulement voilà, Dom est fils unique ! Cette révélation fracassante en entraîne d’autres qui le conduisent à quitter son île de Groix pour aller doubler le cap Horn, au pays des glaciers bleus, à la recherche de la vérité.

Jamais déçue avec Lorraine Fouchet qui me donne à chaque ouvrage un peu plus l’envie de découvrir d’île de Groix. Une écriture qui créée une proximité avec le lecteur et j’ai aimé la part de mystère avec ce second narrateur dont on ne connaît que tardivement l’identité.  N’hésitez pas à le lire, vous passerez un chouette moment !

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Toutes les histoires d’amour du monde de Baptiste Beaulieu aux Editions Le Livre de Poche : Lorsqu’il découvre dans une vieille malle trois carnets renfermant des lettres d’amour, le père de Jean sombre dans une profonde mélancolie. Jean, lui, tombe des nues : Moïse, son grand-père, y raconte l’histoire de sa vie. Plus incroyable encore, Moïse adresse son récit à une inconnue : Anne-Lise Schmidt. Qui est cette femme ? Et surtout qui était-elle pour Moïse ? Comment quelqu’un de si chaleureux et sensible dans ses lettres a-t-il pu devenir cet homme triste et distant que père et fils ont toujours connu ? Naviguant entre les grands drames du XXe siècle et des histoires d’amour d’aujourd’hui glanées dans une tentative éperdue de faire passer un message à son père, Jean devra percer le lourd secret d’un homme et lever le voile sur un mystère qui va chambouler toute une famille…

J’aime beaucoup Baptiste Beaulieu, et une nouvelle fois il m’a surprise ! Totalement différente de La ballade de l’enfant gris ou des 1001 vies des urgences, ce roman nous fait voyager dans l’Histoire en nous faisant partager une histoire d’amour terriblement touchante, ou plutôt des histoires d’amour… On est d’autant plus ému qu’il y a dans ce roman beaucoup de Baptiste et des siens et que l’on retrouve dans sa plume toute l’humanité qu’il véhicule sur son blog ou dans ses chroniques ! Pépite à ne pas manquer !

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La fabrique des coïncidences (*) de Yoav Blum aux Editions J’ai Lu : Guy, Emily et Eric sont des agents secrets d’un genre nouveau. Leur mission : créer des coïncidences pour influer sur la vie des gens. Le destin ne relève pas du hasard ou d’une autorité divine mais bel et bien d’une organisation invisible, où l’on débute souvent comme tisseur de rêves ou ami imaginaire jusqu’à accéder à la fonction ultime de faiseur de coïncidences. Aussi, quand Guy se voit assigner une mission spéciale impliquant un mystérieux tueur à gages, ses certitudes volent en éclats, menaçant l’équilibre du trio. Tout en subtilité, ce roman intelligent et captivant interroge autant la notion de libre arbitre que la nature véritable de l’amour.

Vous l’avez vu dans cette chronique beaucoup de coups de cœur, et bien voici le livre qui m’a un peu moins embarquée. Pourtant le sujet est absolument incroyable mais peut être un brin trop fantastique pour moi ! Il n’en demeure pas moins une belle galerie de personnages et surtout qui l’air de rien vous questionnera…

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Peurs bleues de Mathou aux Editions Delcourt : Peurs de l’avion ou des insectes, de ne pas être à la hauteur, de dire non, du jugement des autres… Les angoisses, c’est souvent plus fort que nous. Et Mathou les collectionne. Avec la dérision qu’on lui connaît, l’autrice nous raconte ses doutes et ses frayeurs : les petits, les grands, les bien réels ou les délirants. Mais sans doute qu’elle n’est pas la seule à se faire des noeuds au cerveau, non ?!

Exceptionnelle Mathou qui m’a une fois de plus régalée dans cette bd, par la connivence et la complicité qu’elle instaure avec ses lectrices. J’ai certes un peu moins de peur qu’elle mais je me suis reconnue dans quelques unes d’entre elles ! SAVOUREUX !

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Aider mon enfant différent avec les écrans – TSA, TED, hyperactivité, troubles de: TSA, TED, hyperactivité, troubles de l’attention (*) de Alexis Rimbaud aux Editions Dunod : Loin des idées préconçues sur l’addiction aux écrans, l’activité vidéo-ludique est une formidable occasion de comprendre et de décrypter le monde intérieur des enfants souvent méconnu, en particulier pour les enfants « différents », atteint d’hyperactivité, troubles du spectre autistique, troubles de l’attention, replis ou décrochages scolaires… De Facebook à Mario Bros, de Battle Royal à Animal Crossing, cet ouvrage fournit des outils, des conseils, des repères à destination des parents et des éducateurs afin de comprendre, d’aider et de soigner à travers les outils numériques.

La période de confinement nous a tous un peu plus exposés aux écrans, devenus nécessaires sur le plan professionnel pour les adultes mais aussi pour les enfants pour les activités scolaires at occupationnelles. Ce constat m’a fait me questionner par rapport à mes petits élèves différents puisque les écrans ont aussi été le moyen de rester en contact eux et moi . J’ai trouvé dans cet ouvrage pas mal de conseils très intéressants qui m’ont guidée. A lire que vous soyez parents, éducateurs, ou thérapeutes.

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Ma copinet Mathilde vous a, quant à elle proposé ses lectures de confinement ! A découvrir ICI ! et ses lectures de mai à découvrir LA !

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Mes lectures d’avril 2020

1 Mai

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois d’avril 2020 – 7 romans  !

7 ouvrages qui auront accompagné ma convalescence du covid

ce qui les rend un peu spéciaux et un peu plus inoubliables ! 

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La seconde vie de Rachel Baker (*) de Lucie Brémeault aux Editions Plon : Rachel Baker est serveuse dans un diner perdu au fin fond de l’Alabama. Un soir parmi tant d’autres, trois hommes armés font irruption dans le restaurant et assassinent tous les clients, la laissant seule au milieu du carnage. Traumatisée, Rachel survit, à la dérive. Ses choix l’amèneront à croiser le chemin de Follers, flic bourru et sans illusions, mais aussi celui de femmes fortes qui marqueront sa vie à tout jamais. D’un comptoir de restaurant à une prison pour femmes, entre colère et désir de justice, La seconde vie de Rachel Baker est un roman puissant et sensible sur la reconstruction de soi et le rapport à l’autre.

Un polar incroyable, où le destin de l’héroïne bascule sur un fait tragique, un attentat dont elle est à la seule survivante. C’est aussi une histoire de femme, une histoire sur la résilience. Un roman qui vous tient en haleine. Si l’ambiance est parfois oppressante on ne peut quitter des mains ce livre tant Rachel est bouleversante ! J’ai vraiment beaucoup aimé !

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À l’aube de nos vies (*) de Huguette Dubout aux Editions du Panthéon : Aurore a fui sa maison quelque temps après que sa grande sœur, pour ses treize ans, soit montée dans la mystérieuse chambre rose… Mais pourquoi ? Que cache le regard apeuré de cette fillette tremblante, son baluchon dans les bras, au beau milieu de la nuit ? Avec une plume aux accents de suspense, Huguette Dubout nous entraîne dans le monde noir des sectes satanistes et explore les dangers du secret, en famille…

Un peu à l’image du titre précédent j’ai trouvé l’ambiance de ce livre parfois terrifiante et pourtant je ne pouvais le lâcher, ne voulant pas abandonner la jeune héroïne. On frissonne, on fait la rencontre de personnes malveillantes, et d’autres tellement belles et humaines.

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Les Bonbons Empoisonnés (*) de François Santini aux Editions Beaudelaire : Roméo douze ans, se rend compte qu’à la sortie du collège, un individu donne des bonbons à ses copains. Très vite, il comprend que ces friandises maudites contiennent de la drogue. Il va tout faire pour empêcher que ses amis les acceptent. Cela va lui valoir beaucoup d’ennuis… de très gros ennuis ! Va-t-il réussir à ce que son meilleur ami les refuse ?V a-t-il survivre au terrible accident que ces voyous ont provoqué pour le faire taire ? Surtout, va-t-il pouvoir avouer à ses parents, tout ce qu’il a découvert, malgré le risque énorme de voir sa famille se disloquer ?

Un roman également accessible aux adolescents et l’occasion notamment de parler du sujet de la drogue avec eux. Là aussi l’histoire prend le chemin du polar. J’ai beaucoup aimé l’histoire même si l’écriture m’a parfois surprise par des formulations désuètes manquant d’une certaine contemporanéité pour rendre le récit plus crédible.

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Les banalités extraordinaires (*) de Marion du B’ aux Editions Chafouine : “Il y a la vie, et il y a ce point où tout bascule et notre vie passe dans l’après. Dans le sans. Dans l’absence omniprésente de cet être cher qui nous manque tant. Tant de moments qui nous rappellent à cette douleur. Et pourtant, cela nous apprend aussi que la vie est un si beau et si fragile cadeau. Mais mon dieu que ça fait mal, mon dieu que c’est dur ! Pourtant, la mort reste finalement une banalité car elle fait partie de la vie. Puis il y a ce fossé qui nous sépare aussi des autres, ceux qui ont des mots qui rendent la douleur plus vive, ceux qui ont des reproches, des réflexions qui font mal… même sans le vouloir. Je pardonne, car personne ne sait ce que c’est, sans l’avoir vécu. Parce que même en l’ayant vécu, personne ne traversera une épreuve comme un autre le ferait. Aujourd’hui, je prends ma plus belle plume, après être allée chercher au plus profond de mon âme, des armes encore fraîches dans les yeux pendant que mes mains jouent sur le clavier, afin de partager avec vous, ce drame, qui un jour changea le cours de mon existence. Puisse t-il aider ceux d’entre vous, restés coincés dans une souffrance sans fin, dans une colère destructrice. En toute humilité et avec tout mon amour, Marion.”

Je vous passe le fait qu’à la lecture de la page complète de dédicace qu’elle m’adressait Marion m’avait déjà conquise ! Un très chouette roman qui mêle à merveille un écrit un peu feel good à une histoire psychologique plus complexe sur le deuil, les relations familiales… J’ai été tellement émue, que je cherche encore mes mots pour vous en parler… peut-être parce que cette histoire fait écho en moi et me ramène dans le souvenir du regard pétillant de ma maman de c(h)oeur.

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L’étincelle (*) de Karine Reysset aux Editions J’ai lu : Août 1993, Coralie quitte le modeste pavillon de banlieue de sa mère pour la splendide maison de famille de Soline, peuplée d’amis, de parents et d’enfants dont l’aisance et la culture l’émerveillent. Mais derrière les apparences, les amours débutantes virent à la passion, les secrets inavouables des adultes se révèlent, alors qu’au camping voisin une enfant disparaît. Dans cette atmosphère lascive et trouble, ce sera l’été de tous les apprentissages. Avec L’étincelle, Karine Reysset livre le roman de cet été brûlant, où une jeune fille en apprendra sur la vie bien plus qu’elle ne l’aurait voulu.

J’aime beaucoup l’écriture délicate et féminine de Karine Reysset dont j’avais adoré le roman La fille sur la photo. Une nouvelle fois un grand coup de cœur pour un roman sensible où se mêlent les passions sans tabous, les non-dits, les mensonges, et surtout la quête de soi à cet âge incertain entre adolescence et entrée dans le monde des jeunes adultes.

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Bienvenue au motel des Pins perdus (*) de Katarina Bivald aux Editions J’ai lu : Il y a une minute, Henny Broek traversait la rue, main¬tenant, elle est plantée sur le trottoir et contemple son cadavre. Pour elle qui a passé toute sa vie dans la même petite ville et a toujours travaillé dans le même motel décati, impossible de partir si tôt ! Alors qu’elle observe ses proches réunis pour son enterrement, un dernier défi se présente à Henny : les aider à retrouver leur joie de vivre. Drôle, farfelue et émouvante, Henny est l’amie qu’on rêve d’avoir à ses côtés… vivante, de préférence !

Comme tous les romans de Katarina Bivald, ce livre est un pavé ! Plus de 700 pages et pourtant aucune n’est de trop. L’histoire est tragique, et pourtant elle est d’une douceur infinie ! C’était une sacrée coïncidence d’entamer ce roman qui questionne sur le sens de la vie dans cette période si complexe ! Il y a de l’humour, de l’émotion, des débats autour de sujets existentiels ! Vraiment très chouette !

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Kilomètre zéro (*) de Maud Ankaoua aux Editions J’ai lu : Maëlle, directrice financière d’une start-up en pleine expansion, n’a tout simplement pas le temps pour les rêves. Mais quand sa meilleure amie, Romane, lui demande un immense service – question de vie ou de mort -, elle accepte malgré elle de rejoindre le Népal. Elle ignore que l’ascension des Annapurnas qu’elle s’apprête à faire sera aussi le début d’un véritable parcours initiatique. Au cours d’expériences et de rencontres bouleversantes, Maëlle va apprendre les secrets du bonheur profond et transformer sa vie. Mais réussira-t-elle à sauver son amie ? Passionnée par les relations humaines, Maud Ankaoua signe un premier roman riche d’enseignements et rempli d’espoir. Il changera pour toujours notre compréhension des autres et nous rappelle l’essentiel de la vie.

Voilà un petit moment que cet ouvrage était dans ma PAL, et pourtant je ne regrette pas, de ne pas l’avoir lu avant, car (comme le précédent) il était parfait pour cette période de maladie, de confinement et m’a beaucoup aidée à cheminer et à relativiser ! Un vrai feel-good à la fois livre initiatique, livre spirituel, livre de développement personnel plein d’humour, de tendresse et de bon sens. Aussi léger que profond, aussi émouvant que drôle ! C’est vraiment un livre qu’on a envie d’offrir à ceux qu’on aime !

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Comme je vous le disais le mois dernier, ma copinet Mathilde a mis au monde un ptit bébé tout neuf ! Son blog fonctionne au ralenti mais n’hésitez pas à aller relire ses anciens posts sur son blog.

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Mes lectures de mars 2020

8 Avr

Comme chaque mois,

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mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de mars 2020 – 13 ouvrages :

8 romans ou témoignages, 1 livre pédagogique  et 4 BD !

Comme vous le savez sûrement, certains ouvrages ont vu leur sortie en librairie décalée et c’est pour cela que certains titres présents dans cette sélection ne sont pas encore disponibles, mais notez-les dans vos wish-lists s’ils vous attirent et à la sortie du confinement n’hésitez pas à les découvrir ! Bonnes lectures à tous !

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C’Etait Mieux Avant de Soledad Bravi et Hervé Eparvieraux Editions Rue de Sèvres : Vous êtes né(e) sous Pompidou ou sous Giscard ? Vous avez bu du Tang et croqué des Treets ? Vous connaissez le numéro de téléphone de Guy Darbois et la recette du gloubi-boulga ? Alors ce livre est pour vous !

Un régal de me replonger dans mes souvenirs de jeunesse … Je suis fan de Soledad et quel bonheur de la retrouver dans ce livre-doudou plein de nostalgie, de tendresse pour NOS années 70 !  Vous verrez j’en suis sûre plein de souvenirs rejaillir à travers cette bd pleine d’humour, que vous regrettiez Casimir ou que vous soyiez allergiques aux sous-pulls acryliques, ce livre est aussi fait pour vous !

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Béatrice de Joris Mertens aux Editions Rue de Sèvres : Béatrice prend chaque jour le train pour se rendre au travail. Dans la cohue de la gare, un sac à main rouge attire son attention. Jour après jour, à chaque passage dans la gare, il semble l’attendre. Succombant à sa curiosité dévorante, Béatrice, en emportant l’objet chez elle, ouvre les portes d’un monde nouveau.

Une BD particulièrement esthétique ! J’ai adoré le concept, puisqu’il n’y a pas de textes et pourtant une histoire plein de détails nous est contée ! Subtils passages d’une époque à une autre pour résoudre l’énigme de l’objet mais aussi comme une forme d’introspection ou d’échappée à sa propre solitude ! Une pépite !

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Boule à zéro – tome 08: Le fantôme de la chambre 612 de Zidrou et Ernst aux Editions Bamboo : Je m’appelle Zita. Mais ici, à l’hôpital, tout le monde m’appelle « Boule à Zéro ». J’ai 13 ans et j’habite au 6e étage, réservé aux enfants. Je suis – comme qui dirait – la mascotte de cet hôpital. Il faut dire que ça fait bientôt 10 ans que j’y vis, me battant toute seule contre un cancer. Toute seule parce que ma mère est du genre courant d’air et mon père… ben, mon père, il nous a abandonnées alors que j’avais quatre ans, quand il a appris que sa… « petite fille chérie » était atteinte d’une leucémie (il est permis, ici, de huer ! ). Et vous savez quoi ? Mon père, que j’ai jamais trop connu, vient de débarquer dans ma vie… Vous allez voir qu’il va falloir que je l’adopte !

Je ne connaissais pas cette série qui en est pourtant à son tome 8, et là aussi gros coup de cœur. L’héroïne est une petit guerrière qui se bat contre le cancer. Son univers c’est donc l’hôpital, ce tome met aussi en avant la complexité des rapports humains et plus précisément des rapports au sein de la famille quand la maladie vient chambouler le quotidien.

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Tous les héros s’appellent Phénix de Jérémie Royer d’après le roman de Nastasia Rugani aux Editions Rue de Sèvres : Peut-on monter dans la voiture de quelqu’un que l’on connaît à peine ? Difficile de résister à la tentation si l’automobiliste n’est autre que monsieur Smith, le professeur d’anglais le plus fascinant et le plus séduisant du lycée. Ce soir-là, il a proposé à Phénix et à sa petite soeur, Sacha, de les raccompagner chez elles, de l’autre côté du lac. Elles sont montées dans sa Chevrolet immaculée, et il les a conquises le temps d’un trajet. Quelques jours plus tard, c’est leur mère, Erika, qui se laissait séduire. Monsieur Smith est venu de plus en plus souvent à la maison, accumulant les bons points, avec son don pour la pâtisserie et ses faux airs de Gregory Peck. Phénix et Sacha ont bien remarqué qu’il était un peu trop strict et autoritaire, parfois dur et cassant sans raison. Oh, trois fois rien, pas de quoi s’inquiéter. Comment auraient-elles pu se douter qu’elles venaient de faire entrer le loup dans la bergerie ?

Cette 4ème BD du mois m’a elle aussi complément conquise. Je ne connaissais pas l’histoire dont elle est l’adaptation et j’ai littéralement été bouleversée par cette histoire de spirale infernale et surtout  très émue par les qualités humaines de l’héroïne qui protège jusqu’au bout sa petite sœur. C’est une bd essentielle pour moi à faire lire à nos adolescents pour les inciter à rompre le silence. Glaçant, oppressant mais terriblement essentiel.

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Ciao Bella de Serena Giuliano aux Editions Cherche-Midi : Anna a peur – de la foule, du bruit, de rouler sur l’autoroute, ou encore des pommes de terre qui ont germé… Et elle est enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d’aller voir une psy. Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d’humour des morceaux de vie. L’occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son enfance, l’Italie, auquel elle a été arrachée petite ainsi qu’à sa nonna chérie. C’est toute son histoire familiale qui se réécrit alors sous nos yeux… À quel point l’enfance détermine-t-elle une vie d’adulte ? Peut-on pardonner l’impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?

Un roman feelgood parfait pour une lecture de transat en une chaude apm de confinement. L’écriture est légère, évidemment si vous suivez comme moi Séréna sur les réseaux sociaux, beaucoup de faits ne vous seront pas inconnus ! C’est peut-être ce qui m’a manqué en fait, un peu de surprise ! Sympathique !

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Adoptée de Denis Labayle et Thérèse Lemoine aux Editions Synchronique : Thérèse Lemoine est une rebelle. Quand à 20 ans un chauffard la condamne à vivre dans un fauteuil roulant, elle se révolte contre le sort. Elle s’initie à l’escrime et devient championne du monde, trois fois médaillée olympique. Avec une ténacité incroyable, cette Bretonne globet-trotteuse parcourt le monde de la Thaïlande à l’Équateur.   Mais les années ne parviennent pas à effacer son désir maternel. À 40 ans, malgré le célibat, malgré le handicap, elle décide d’adopter un enfant. Elle rencontre Olga, une petite fille russe de 7 ans. Commence alors la plus aventureuse de ses aventures : devenir maman, et rien ne se passe comme prévu.
Avec le style fluide qu’on lui connaît, Denis Labayle raconte la surprenante histoire de ces deux cabossées de la vie. Deux fortes personnalités qui s’attirent, se repoussent, se déchirent et s’embrassent.

L’ouvrage devait sortir le 15 avril mais il sortira en juin, c’est un témoignage très fort et très touchant sur une situation d’adoption, dans un contexte particulier puisque Thérèse est seule mais aussi en fauteuil roulant. Ce qui m’a particulièrement intéressée c’est de voir ce récit se construire en confrontant les deux points de vue, celui d’Olga le petite fille et celui de Thérèse la maman. Les ressentis sont souvent différents parfois contradictoires mais en tout c’est une très belle histoire d’amour entre une mère et sa fille.

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Après la Violence, la Vie: L’énigme du déni de grossesse de Frédéric Chahmerian aux Editions du Panthéon : Il aura suffi d’un week-end printanier pour bouleverser une famille. Hospitalisée en urgence pour des douleurs au ventre, la fille de l’auteur, âgée de 17 ans, est en train d’accoucher après un déni de grossesse… Comment devenir grand-père en de telles circonstances ? L’auteur partage la brutalité de l’annonce, la souffrance devenue joie, les questions qu’on se pose sans toujours trouver de réponse.

Un autre récit de vie qui m’a bien accroché, tout d’abord par ce sujet tellement mystérieux que celui du déni de grossesse mais aussi car il raconte comment une famille se reconstruit dans l’amour et la bienveillance quand sa composition se retrouve chamboulée.

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Les Carnets d’enquêtes d’Halinéa: L’affaire Stéphanie (Rouge) de Isabel Lavarec aux Editions Ex Aequo : Stéphanie, une étudiante a disparu. Un corps est trouvé dans la forêt urbaine avoisinante. Une instruction est ordonnée. En stage scolaire au commissariat, Halinéa, détective en herbe, décide de mener l’enquête en catimini. La considérant un peu trop investigatrice, le brigadier-chef Jacques la déplace dans un laboratoire scientifique et lui lance un défi. Elle le relève. Aidée par ses tuteurs João et Séverine, pour les connaissances, et, de ses amis Xavier et Caro pour les recherches, elle réussit l’épreuve avec brio… ce qui n’est pas du goût de certains qui réagissent parfois violemment. Malgré les interdictions et les dangers encourus, la protagoniste réussira-t-elle à confondre le ou la coupable ? L’affaire Stéphanie, nouvelle enquête menée tambour battant par l’héroïne, traite aussi du problème de la phobie scolaire.

Un polar à partager avec vos ados ! Du suspense, de l’humour, de l’amour, de l’amitié, des histoires d’ado, de l’énigme policière et surtout une héroïne atypique, au franc-parle, aux idées bien arrêtées et terriblement attachante qui serait la version ado du capitaine Marleau interprété à la tv par Corinne Masiero. Très sympa, j’espère que ce titre sera le début d’une longue série !

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Personne n’a peur des gens qui sourient de Véronique Ovaldé aux Editions J’ai Lu : Un jour de juin, Gloria embarque ses filles sans préavis pour la maison alsacienne où, enfant, elle passait ses vacances. Quelle menace fuit-elle ? Pour le savoir, if faudra revenir en arrière, dans les eaux troubles du passé, rencontrer Giovannangeli, qui l’a prise sous son aile à la disparition de son père, lever le voile sur la mort de Samuel, le père de ses enfants, et comprendre enfin le rôle de l’avocat Santini dans cette histoire. Jusqu’où peut-on protéger ses enfants ? Dans ce roman tendu à l’extrême, Véronique Ovaldé met en scène une mère dont l’inquiétude face au monde se mue en un implacable sang-froid pour l’affronter.

Excellent roman, ce livre fait partie des ouvrages où l’auteur vous « ballade », vous êtes envoutés par ce récit, vous sentez planer la part de mystère sans réussir à saisir d’indices et la fin vous cueille littéralement ! Bref j’ai été scotchée par ce titre qui bascule du roman à la tragédie !

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Le Bonheur n’a pas de rides de Anne-Gaëlle Huon aux Editions Le livre de Poche : Le plan de Paulette, quatre-vingt-cinq ans, semblait parfait : jouer à la vieille bique qui perd la tête et se faire payer par son fils la maison de retraite de ses rêves dans le sud de la France. Manque de chance, elle échoue dans une auberge de campagne, au milieu de nulle part. La nouvelle pensionnaire n’a qu’une idée en tête : quitter ce trou, le plus vite possible ! Mais c’est compter sans sa nature curieuse et la fascination que les autres résidants, et surtout leurs secrets, ne tardent pas à exercer sur elle. Que contiennent en effet les mystérieuses lettres trouvées dans la chambre de monsieur Georges ? Et qui est l’auteur de l’étrange carnet trouvé dans la bibliothèque ? Une chose est certaine : Paulette est loin d’imaginer que ces rencontres vont changer sa vie et peut-être, enfin, lui donner un sens.

ATTENTION PEPITE ! C’est juste, c’est drôle, c’est émouvant, c’est original, c’est délicat, c’est pétillant on y découvre des petites histoires dans l’histoire, de celles qui ont construit ces beaux personnages avec leurs caractères, leurs forces, leurs faiblesses ! Enorme coup de cœur !

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Tout ce qui nous répare de Lori Nelson Spielman aux Editions Pocket : Erika Blair a tout pour être heureuse : deux adolescentes qu’elle adore et une carrière florissante d’agent immobilier. Sa vie bascule le jour où sa fille aînée meurt dans un accident de train à l’âge de dix-neuf ans. Pour Erika, tout s’effondre. C’est alors qu’elle reçoit un e-mail mystérieux :  » Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t’apaise.  » Elle connaît cette citation et se persuade qu’elle pourrait provenir de sa fille qui aurait survécu… Erika se lance dans une quête qui la conduit sur l’île de son enfance. Là-bas, elle devra comprendre que le chemin pour retrouver ses filles n’est pas celui qu’elle croyait.

ENORME COUP DE COEUR AUSSI ! J’ai découvert cette auteur grâce au Club des blogeurs lecteurs de Cleophis il y a quelques années ! C’est le 3ème roman que je lis d’elle, et j’étais ravie de me replonger dans un nouvel ouvrage de cette auteure dont j’apprécie le style mêlant légèreté, questionnement intérieur, et sagesse. Je me suis une nouvelle fois laisser embarquer dans cette histoire, j’ai vibré, j’ai pleuré, j’ai été très touchée par ce beau récit et ces personnages.

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D’après une histoire vraie de Delphine de Vigan aux Editions Jc Lattès : « Encore aujourd’hui, il m’est difficile d’expliquer comment notre relation s’est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l’espace de quelques mois, occuper une place dans ma vie.
L. exerçait sur moi une véritable fascination.
L. m’étonnait, m’amusait, m’intriguait. M’intimidait. (…) L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j’ignorais la cause et la portée. »

LA CLAQUE ! J’aime beaucoup l’écriture de Delphine de Vigan et ce roman m’a littéralement happé. On y découvre la perversité, la manipulation dans tout ce qu’elle a de plus sournois. La fin vient chambouler le lecteur, on est balloté entre réel et fiction mais indiscutablement ému.

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Un autre regard sur Montessori de Anaïs Morlot aux Editions L’harmattan : Cet ouvrage questionne l’engouement actuel pour la méthode Montessori créée au début du XXe siècle, en remplaçant l’évolution de cette pédagogie dans son contexte historique et en s’appuyant sur une lecture sans détour des ouvrages de Maria Montessori. Cette étude permet de prendre du recul sur l’image dorée de la pédagogue véhiculée par les médias et un film documentaire sorti en 2017, en revenant sur des éléments de sa biographie passés sous silence par les publications françaises.

Un ouvrage très bien documenté et intéressant pour le débat qu’il ouvre sur la partie théorique mais qui manque cruellement d’observation sur la pratique de ces méthodes qui ne peut selon moi se résumer à un listing d’écoles ou à 2/3 expériences médiatiques . J’ai eu l’impression que l’ouvrage tentait de saborder Montessori en égratignant d’autres pédagogues et Céline Alvarez au passage. Moi qui suis une pédagogue de terrain, j’ai eu plusieurs fois envie de crier à l’auteure que certes la pédagogie Montessori inspirait beaucoup d’enseignants et de parents mais qu’en aucun cas il ne s’agissait d’une secte, que les enseignants qui la pratiquent ne la prennent pas pour une méthode miracle et qu’elle se pratique en réalité dans les écoles dans une vraie complémentarité avec d’autres méthodes, nous ne sommes pas des disciples abêtis mais des pédagogues libres et conscients de notre chance de mixer des façons d’aborder les apprentissages.

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Ma copinet Mathilde a mis au monde un ptit bébé tout neuf vendredi ! Félicitations et plein de bonheur à vous 6 ! Son billet de lectures mensuelles n’est donc pas encore en ligne, mais n’hésitez pas à aller relire ses anciens posts sur son blog.

Ces livres (à l’exception de Ciao Bella, Le bonheur n’a pas de rides,

Tout ce qui nous répare et D’après une histoire vraie) ont été reçus en SP, Merci !

Pour vous procurer ces ouvrages

un clic sur les titres ou les couvertures

Mes lectures de février 2020

2 Mar

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan de ce mois de février 2020 – 11 ouvrages :

3 romans ou témoignages, 2 magazines, 1 roman jeunesse (mais pas que), 1 manga et 4 BD !

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Loin de Alexis Michalik aux Editions Albin Michel : Tout commence par quelques mots griffonnés au dos d’une carte postale : « Je pense à vous, je vous aime ». Ils sont signés de Charles, le père d’Antoine, parti vingt ans plus tôt sans laisser d’adresse. Avec son meilleur ami, Laurent, apprenti journaliste, et Anna, sa jeune soeur complètement déjantée, Antoine part sur les traces de ce père fantôme. C’est l’affaire d’une semaine, pense-t-il… De l’ex-Allemagne de l’Est à la Turquie d’Atatürk, de la Géorgie de Staline à l’Autriche nazie, de rebondissements en coups de théâtre, les voici partis pour un road movie généalogique et chaotique à la recherche de leurs origines insoupçonnées.
Alexis Michalik a décidément le goût de l’aventure : après le succès phénoménal d’Edmond, le comédien, metteur en scène et dramaturge couronné par cinq Molières, nous embarque à bord d’un premier roman virevoltant, drôle et exaltant.

Je suis une grande fan du théâtre de Michalik (Edmond, Le porteur d’histoire, Intra-Muros et Le cercle des illusionnistes°, et il ne m’a pas déçu en tant que romancier ! Ce roman m’a littéralement happée malgré ses 656 pages. Des personnages terriblement attachants en pleine quête de leur histoire et de celle de leurs aïeuls, une histoire mêlée à la grande Histoire et débordante de secrets de famille. C’est un ouvrage très rythmé, qui vous fera voyager, découvrir, rire, pleurer ! A découvrir absolument ♥

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La guerre des mères (*) de Kaui Hart Hemmings aux Editions J’ai Lu : Mele Bart, 28 ans, a une petite fille de deux ans, Ellie, et un ex, Bobby, qui lui a appris qu’il était déjà fiancé à une autre le jour où elle lui a annoncé qu’elle était enceinte. Quand ce dernier demande qu’Ellie soit demoiselle d’honneur à son mariage, Mele est démoralisée. Pour se changer les idées, elle s’inscrit à un concours de cuisine organisé par le Club des mamans de San Francisco. Difficile de se faire une place au sein du cercle fermé des mères parfaites, toujours promptes à la critique. Mais, qui sait, peut-être ce groupe lui réserve-t-il de bonnes surprises…

Très frais et drôle j’ai adoré le ton de ce roman mais aussi la façon dont il est raconté puisqu’en fait le livre se décline autour de questions auxquelles répond l’héroïne avec ironie et sans tabous ! Les célibattantes avaient Bridget Jones pour héroïne, les mamans ont Mele Bart !

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Le combat de ma vie (*) de Viviane Lamazure aux Editions du Panthéon : Le « crabe » a surgi sans crier gare, grignotant l’insouciance, la vie douce et heureuse. Dédale des consultations, absence de tact de certains soignants, salles d’attente, chimiothérapie, radiothérapie, hormonothérapie… L’éprouvant marathon débute. Comment affronter la maladie et la douleur ? C’est ce combat sans merci pour mettre à bas l’intrus que nous dévoile ici l’auteure.

Un témoignage qui m’a bouleversée à titre personnel. L’auteure raconte son parcours sans détour tant d’un point de vue physique que psychologique. Un ouvrage qui ne peut que vous émouvoir !

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Les fabuleuses aventures d’Aurore – tome 02 : Aurore et le mystère de la chambre secrète (tome 2) (*) de Douglas Kennedy et Joan Sfar : Aurore détective est de retour ! Avec ses deux fabuleux papas, Douglas Kennedy et Joann Sfar…
 » Je ne fais pas les choses comme tout le monde.
– Mais c’est normal…
– Je ne veux pas être normale.
Je veux juste être… Aurore !
– Tu seras toujours ma merveilleuse Aurore ! a dit Maman.
Tu seras toujours unique. « 

La vie au collège n’est pas facile pour Aurore, si différente. Alors qu’elle essaie d’y trouver sa place, elle est bientôt chahutée par une certaine Anaïs… Or lire dans les yeux des autres ne l’aide pas toujours. Heureusement, l’inspecteur Jouvet la missionne pour enquêter sur un vol de livres anciens et une mystérieuse disparition. L’aventure prend un tour inattendu quand Aurore rencontre Anaïs sur le lieu du crime…

Quel bonheur de retrouver MA Aurore, il faut dire que j’ai beaucoup planché sur le premier pour mon mémoire l’an dernier ! Je suis tombée sous le charme une seconde fois ! Comme je l’écrivais pour le premier tome, ce roman jeunesse est incroyable ! Et ce grâce à son héroïne, petite fille autiste non-verbale qui appréhende le monde avec son regard particulier, sans filtre mais avec beaucoup de naïveté et de bienveillance ! Le roman prend quelques libertés pour nous embarquer vers le fantastique, ce qui fait qu’il n’est pas question d’identification pour les jeunes autistes ; mais il a le mérite de prôner avec fantaisie et humour le droit à la différence ! Cette fois je dis : vivement le 3ème tome de la trilogie !

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Magazine Kaizen  Hors série 14 (*)Zéro Déchet de A à Z – Nos poubelles débordent et nous pensons malgré tout encore que c’est avec de nouveaux objets que nous trouverons les solutions pour changer nos modes de vie… Et si l’on changeait plutôt de lunettes pour considérer nos déchets comme source de matière première ? Une bonne partie de ce dont nous avons besoin se trouve en effet juste sous notre nez, dans le fond d’un placard ou dans la nature ! Après deux premiers tomes déjà consacrés à l’autonomie, Kaizen poursuit sa série phare et best-seller avec un troisième opus autour du zéro déchet ! Tendre vers l’autonomie, c’est non seulement savoir gérer et réduire ses déchets, mais plus encore : il s’agit aussi de transcender leur usage initial, de les déparer de l’étiquette de « rebuts » pour les envisager sous un jour nouveau et de les réinterpréter sous l’angle du recyclage. Qu’ils soient alimentaires, textiles ou autres, ce hors-série propose des idées originales et simples à réaliser avec ses déchets du quotidien, les ingrédients périmés, les épluchures, les restes, etc. pour donner une seconde vie à tout ce qui finissait autrefois à la poubelle.

Peut-être le savez-vous, le mot kaizen (改善 ) est la fusion des deux mots japonais kai et zen qui signifient respectivement « changement » et « meilleur ». La traduction française courante est « amélioration continue ». Comme je vous le disais récemment 2019 a été notre année charnière pour nous engager de façon un peu plus marqué vers le zéro déchet. J’ai trouvé des tas d’astuces, de conseils, ed recettes, de diy dans ce magazine, je le trouve hyper complet ! C’est ma bible de référence en ce moment dans un quotidien plus écolo !

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Magazine Grand n°04 (*) de L’école des LoisirsDisponible gratuitement dans les librairies partenaires et les bibliothèques, GRAND s’adresse aux passeurs de livres et de culture, mais aussi à tous ceux vers lesquels nous orientons nos efforts, notre exigence, et que nous voulons aider à s’accomplir : les enfants et les ados. Vous trouverez dans ces pages des réflexions de spécialistes reconnus de l’enfance, des rencontres avec des auteurs, des conseils de lecture et des activités, permettant des moments d’échanges en classe, avec les proches, la famille et les amis. Par cet acte militant d’un éditeur de conviction, nous affirmons une nouvelle fois l’importance majeure de la littérature de jeunesse dans le développement de l’enfant.

Pour vous le procurer demandez-le à votre libraire ou rdv ICI ! Si comme moi vous aimez la littérature jeunesse vous ne pouvez que tomber amoureux de cette revue !

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Natsuko no sake, Tome 2 : (*) de Akira Oze aux Editions Vega : Avec conviction et acharnement, et malgré son manque de connaissances en agriculture, Natsuko poursuit son objectif de faire pousser le riz Tatsu-Nishiki (Dragon Merveilleux) afin de produire le meilleur saké du Japon. Soutenue par ses proches, elle couve sa première plantation, censée lui fournir assez de grains pour ensemencer enfin un vaste terrain pour une récolte de production. Elle découvre ainsi la difficile vie des agriculteurs, le paradoxe des questions de rentabilité, mais aussi la misère affective à laquelle leur métier les condamne parfois. De plus, sa volonté de ne travailler qu’en agriculture bio se heurte à la réalité des autres riziculteurs qui, pour survivre, ont besoin de pesticides et d’engrais. Alors qu’elle essaye de les convaincre de fonder une association pour la riziculture bio, un épandage inattendu de pesticides vient semer la panique : non seulement le riz de Natsuko risque d’être touché, mais les enfants de l’école du village également !

J’ai lu des One-shot excellents en manga mais je peinais à retrouver une série qui me plaise après Une sacrée mamie que j’ai adoré ! Et bien voilà j’ai trouvé mon bonheur avec cette série qui parle de la culture bio et de l’univers du saké avec ses rites. L’héroïne est terriblement attachante par sa détermination, son ambition, sa bienveillance et son acharnement ! Une plongée dans la ruralité japonaise et ses codes.

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Les dossiers de Zap Collège : Le trône de fer blanc (*) de Tehem chez Bamboo Edition : L’installation d’un camp de migrants à côté du collège n’est pas du goût de tout le monde, et surtout pas de celui du nouveau principal. À l’intérieur de l’établissement, les « pour » et les « contre » s’affrontent à coup d’actions, de sit-in et de manifestations. Lorsqu’ils rencontrent Mamoud, un gamin du camp qui leur raconte son histoire, Jean-Eudes, Écoline et Eddy décident de tout mettre en œuvre pour l’aider. Au risque de se confronter avec le principal, ils vont prendre fait et cause pour le jeune migrant et sa famille…

Une BD que je partagerai volontiers avec mon fils dans quelques années. J’aime beaucoup le message qu’elle fait passer sur un ton moderne et une ambiance graphique pleine de peps. Il est donc ici sujet des migrants et le message laissé est celui de l’ouverture et de la tolérance. En fin d’ouvrage vous trouverez un dossier (d’où le titre de cette collection) de 7 pages présentant la situation des exilés en France (les raisons qui les poussent à quitter leur pays, les histoires de 3 d’entre eux ayant fui pour des raisons différentes, le parcours administratif pour obtenir une carte de résident en France…). Un titre à recommander pour sa façon de traiter l’actualité de façon à la fois amusante et informative.

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La nuit est mon royaume (*) de Claire Fauvel aux Editions Rue de Sèvres : Nawel est une jeune fille de 20 ans au tempérament de feu qui la pousse à mener toutes ses passions avec excès. Cette force est un atout quand elle la met au service de la création dans son groupe de rock, qu’elle a créé avec Alice, sa meilleure amie. Leurs études les mènent à Paris, où les jeunes filles sont confrontées de plein fouet au décalage culturel et social entre Paris et la banlieue. Malgré les difficultés, Nawel veut conquérir la capitale. Lors d’un festival « jeunes talents », elle rencontre Isak Olsen, musicien, dont elle tombe immédiatement amoureuse. Fascinée et terriblement jalouse de son talent, il cristallise toutes ses frustrations. Abandonnant ses études et l’emploi qui la fait vivre, elle décide de se consacrer à la composition d’un premier album. Commence alors pour elle, une période difficile, faite de travail et de sacrifices pour tenter d’atteindre son rêve à n’importe quel prix…

Cette BD m’a touchée en tant que maman car il y a dedans tout ce qui m’épate et à la fois me fait peur dans la jeunesse d’aujourd’hui. J’ai l’impression que les jeunes n’ont plus peur de rien, osent croire davantage à leurs rêves que nous il y a 20/30 ans mais flirtent aussi plus facilement avec les interdits. Tout est dit dans la présentation de l’éditeur : portrait fiévreux d’une génération. L’auteure a réussi le pari d’être trash mais sans sombrer dans les clichés et en restant dans un écrit sensible.

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Miss Charity, Tome 1 : L’enfance de l’art (*) de Loïc Clément et Anne Montel aux Editions Rue de Sèvres d’après le roman de Marie-Aude Murail : Charity est une petite fille débordante de curiosité, assoiffée de contacts humains, de paroles et d’échanges, elle est impatiente de créer et de participer à la vie du monde. Mais voilà, une petite fille de la bonne société anglaise des années 1880 doit se taire et ne pas se faire remarquer ou à l’église, à la rigueur. Les adultes qui l’entourent ne font pas attention à elle, ses petites sœurs sont mortes. Charity se réfugie alors au troisième étage de sa maison en compagnie de Tabitha, sa bonne. Pour ne pas mourir d’ennui, ou sombrer dans la folie, elle élève des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope, apprend Shakespeare par cœur et dessine inlassablement des animaux qui conduiront Miss Charity vers son destin, tout d’abord naturaliste, puis, illustratrice de livres pour enfants mondialement connue.

Pure merveille ♥ Il faut dire que cette BD mêle le texte d’une auteure jeunesse que j’adore, et la réinterprétation subtile, romantique et fourmillant de détails de Loïc Clément et Anne Montel. Le roman était librement inspiré de la vie de Beatrix Potter, on ressent bien ici son univers malicieux et tendre. Une BD qui se savoure à lire de 7 à 77 ans !

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Le choix (*) de Désirée et Alain Frappier aux Editions Steinkis : Entre le documentaire et l’autobiographie, le choix c’est l’ épopée de la lutte féminine pour le droit à l’avortement et à la contraception.
 » Désirée et Alain Frappier nous font revivre les années 1970 à 2014 sous l’angle de la conquête du droit des femmes à choisir de procréer ou non. Ils le font à leur manière sensible, mêlant le personnel et le social, l’intime et le politique pour nous rappeler comment c’était  » avant « , avant la loi Veil, pour montrer combien cette liberté, gagnée dans le combat le plus important du XXe siècle, reste menacée par des nostalgiques d’une société Le Choix, travail de mémoire et de vigilance, est aussi un manifeste pour une vie libre et heureuse.  » Annie Ernaux

Alors que mes convictions féministes ont été blessées ces derniers jours ( ♥ merci Florence et Adèle ♥), je tiens à finir cette chronique sur cette BD essentielle qui nous rappelle tous les combats pour les droits des femmes. Une leçon d’histoire, de militantisme, de solidarité mais aussi une leçon d’espoir face à tout ce qu’il nous reste comme batailles à gagner !  #noustoutes #onseleveteonsecasse

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Vous trouverez bien d’autres idées, j’en suis sûre, parmi les lectures de Février de ma copinet Mathilde sur son blog !

Les livres avec * ont été reçus en SP, Merci !

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Mes lectures de janvier 2020

6 Fév

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !

Bilan  de ce mois de janvier 2020 – 9 ouvrages :

6 romans ou témoignages  et 3 BD!

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Les Beaux Étés – tome 5 – La Fugue de Zidrou et Jordi Lafebre aux Editions Dargaud : La fin de l’année 1979 approche doucement. Les Faldérault ne peuvent pas dire qu’ils en gardent un bon souvenir : Madeleine déteste aussi bien son travail de vendeuse de chaussures que la femme qui l’a engagée, cette pingre de Delmotte, et Garin a proposé à Pierre de reprendre la série « Zagor », celle-là même que Pierre ne peut décidément plus voir en peinture ! Bref, il est vraiment temps que l’année se termine ! Pour se changer les idées, les Faldérault décident de fêter Noël au soleil ! Néanmoins, toute la petite famille ne sera pas de la partie puisque Julie-Jolie reste à la maison pour préparer ses examens. Ce n’est pas non plus du goût de Louis qui avait prévu d’assister au concert de Pink Floyd à Londres et dont les plans sont bouleversés à la dernière seconde. Les voilà donc partis pour des vacances qui s’annoncent mouvementées… surtout lorsque Louis décide de fuguer en cours de route..

Je suis fan de cette série de BD et ce dernier tome était dans ma wishlist de Noel ! Le vieux barbu ayant priorisé d’autres super cadeaux, j’ai décidé de me l’offrir. Si j’ai été ravie de retrouver cette famille, le charme a un peu moins opéré qu’avec les autres titres. Je pense que je m’attendais à y retrouver les Noel de mon enfance et que c’est ce qui m’a un peu déçue ! Ceci dit ne passez pas à côté des autres tomes de la série !

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La Baronne du jazz (*) de Stephane Tamaillon et Priscilla Horviller aux Editions Steinkis : Rien ne prédestinait Pannonica, une jeune aristocrate de la famille Rotschild, à devenir la scandaleuse baronne du jazz. C’est pourtant dans les clubs enfumés de Manhattan que Nica finit par trouver sa place. A New-York, elle se lie d’amitié avec les plus grands musiciens. Art Blakey, Dizzy Gillespie, Charlie Parker et… Thelonious Monk. Sa rencontre avec l’imprévisible roi du be-bop va définitivement changer sa vie, pour le meilleur comme pour le pire…
Rien ne prédestinait Pannonica, une jeune aristocrate de la famille Rotschild, à devenir la scandaleuse baronne du jazz. C’est pourtant dans les clubs enfumés de Manhattan que Nica finit par trouver sa place. A New-York, elle se lie d’amitié avec les plus grands musiciens. Art Blakey, Dizzy Gillespie, Charlie Parker et… Thelonious Monk. Sa rencontre avec l’imprévisible roi du be-bop va définitivement changer sa vie, pour le meilleur comme pour le pire…

Je ne connaissais pas du tout le personnage de Pannonica Rotschild et je me suis passionnée pour cette biographie ! Au point que j’ai très envie de profiter des vacances pour la relire en écoutant tous les morceaux de jazz évoqués pour les découvrir ou les redécouvrir ! Le genre de BD qu’on ne peut pas lâcher une fois ouverte et qui donne envie d’en apprendre un peu plus sur ce destin fascinant.

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La Venin, Tome 2 : Lame de fond (*) de Laurent Astier aux Editions Rue de Sèvres : Emilie est recherchée et sa tête est mise à prix. Poursuivant sa fuite en tenue de nonne, elle est Soeur Maria quand elle arrive à Galveston, au Texas. Elle n’est pas là par hasard, elle cherche le révérend Alister Coyle, celui-là même qui dirige l’orphelinat pour jeunes filles de la ville. Sous couvert de cette nouvelle identité, elle est hébergée quelques jours au sein de son institution. Le décès d’une pensionnaire et surtout la tentative de suicide de l’une d’elles ne laissent aucun doute sur le comportement malsain et les sévices commis par le révérend. Il est temps de rendre justice ! Emily s’en chargera et Dieu en sera témoin !

J’avais lu le tome 1 de cette BD il y a presque un an, et ma curiosité avait été piquée au vif sur les motivations de cette héroïne hors du commun ! Ce tome 2 m’a permis de mieux comprendre ses motivations et m’a encore plus « accrochée ».  Graphiquement cela reste un petit bijou ! A retenir dans vos wishlists !

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Fragile (*) de Muriel Robin aux Editions J’ai Lu : « Est-ce que je sens qu’on va finir par s’entretuer dans cette bagnole ? J’ai cinq ans et f ai l’intuition que ça pourrait mal finir, alors je vole au secours des miens et fais le clown. Si je suis venue au monde avec ces yeux ronds et cette bouille qui fait sourire aussitôt que j’apparais, c’est sûrement pour mettre de la couleur sur le gris de notre vie ». Longtemps, Muriel Robin nous a fait pleurer de rire. Voilà que, pour la première fois, elle nous parle d’elle avec une gravité qui nous touche aux larmes. Sans rien dissimuler de ses chagrins d’enfant et de femme ni d’un lourd secret, elle nous livre un portrait d’elle-même à la fois terriblement émouvant, impitoyable et drôle.

Si vous me suivez sur Ig, vous savez que j’ai passé un excellent moment il y a deux semaines au spectacle de Muriel Robin, où elles réinterprète tous les sketchs qui ont fait son succès. En parallèle je passais mes soirées sans cette biographie tellement touchante ! Pour découvrir derrière l’humoriste, la femme, avec ses forces, ses fêlures, ses blessures, son ambivalence et sa détermination. Magnifique ouvrage qui vous fait passer au fil des pages du rire aux larmes, des larmes au rire !

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Un bonheur que je ne souhaite à personne de Samuel Le Bihan : « Etre heureux, ça s’apprend ?  » Laura, jeune mère de deux garçons dont un autiste, se pose cette question le jour où elle comprend qu’elle est en train de passer à côté de sa vie. Forte de son amour inépuisable et de sa détermination face au handicap de son fils, elle a très vite choisi de ne pas subir mais d’agir. Mais ne s’oublie-t-elle pas trop dans cet éprouvant combat qu’elle mène au quotidien ? Alors que le fragile édifice qu’elle a construit menace de s’effondrer, une rencontre inattendue s’offre comme une chance de sauver les siens. Saura-t-elle la saisir ?

Enorme coup de cœur pour ce roman ! Vous le savez aussi cette thématique me tient tant à cœur ! Plusieurs fois au fil de ma lecture, je me suis demandée si j’étais dans un roman ou dans un témoignage ; il faut dire que l’auteur connaît bien son sujet. Et par delà le récit d’une vie auprès d’un enfant autiste, et la dénonciation des manquements de notre système pour soutenir leur intégration; Samuel Le Bihan nous propose un roman très féminin et sensible qui pourrait s’apparenter au feel-good qui permets de faire passer le message avec sensibilité, humour et légèreté. Un sujet qui aurait pu être larmoyant ou sombrer dans le pathos mais traité ici dans un écrit solaire et lumineux ! PEPITE !

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Le chien de madame Halberstadt (*) de Stéphane Carlier aux Editions Le Tripode : Baptiste, écrivain, a connu des jours meilleurs. Son dernier roman a fait un flop, sa compagne l’a quitté pour un dentiste et, à bientôt quarante ans, il est redevenu proche de sa mère. Il passe ses journées en culotte de survêtement molletonné, à déprimer dans son studio qui sent le chou… Jusqu’à ce que Madame Halberstadt, sa voisine de palier, lui demande de garder son chien quelques jours. Baptiste accepte à contre-cœur et doit très vite se rendre à l’évidence : depuis que Croquette a franchi le seuil de son appartement, sa vie change du tout au tout.

Autre coup de cœur ! Autre genre ! J’ai tellement ri et je me suis régalée de la chute ! Un roman original, qui dénonce l’air de rien notre société, un personnage banal et pourtant atypique qui nous fait vivre une histoire saugrenue mais tellement surprenante et divertissante ! Un régal ! Une mention PEPITE !

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La théorie du drap-housse (*) de Valérie Chevalier aux Editions J’ai Lu : Amoureuse en série, Florence est une fleur bleue invétérée. Au fil de ses rencontres, elle échafaude une théorie sur l’amour. Même si elle continue d’y croire, elle se heurte au mur des ruptures et se laisse doucement aller au cynisme et à la désillusion. Mais le soleil n’est jamais très loin, et lorsqu’on lâche prise, le courant finit bien par nous mener quelque part… Un roman tragi-comique pour rêver à l’amour ou se remettre de ses peines. Ne vous en faites pas, ceci est un livre, et les histoires, ça finit souvent bien !

Sympathique, mais soyons honnête ce n’est pas un coup de cœur. L’héroïne juxtapose au fil des pages ses conquêtes amoureuses et nous livre son analyse de l’Amour avec humour.

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Avoir 7 ans à la maison (*) de Isabelle Ellis aux Editions L’Harmattan : Bienvenue dans cet univers unique, ludique, rêveur, parfois effrayant, où tout est encore possible, entre la raison qui commence à poindre le bout de son nez et la formidable envie de tester tout ce qui se trouve à portée de mains ! Que se passe-t-il dans la tête d’un enfant de 7 ans au cœur de sa famille ? Quel est son univers ? Quelles sont ses angoisses ?


Avoir 7 ans à l’école (*) de Isabelle Ellis aux Editions L’Harmattan : Vous voulez savoir ce qui se passe dans la tête d’un enfant de 7 ans lorsqu’il se rend à l’école ? Vous avez envie de découvrir son univers ? Vous souhaitez comprendre ses angoisses ? Bienvenue dans cet univers unique, ludique, rêveur, parfois effrayant, où tout est encore possible, entre la raison qui commence à poindre le bout de son nez et la formidable envie de tester tout ce qui se trouve à portée de mains !

Il s’agit d’un même ouvrage qui a été publié en 2 tomes afin d’être plus facile d’accès. Ils décortiquent ce qui se passe dans la tête de nos 7 ans (âge de mon fils, d’où mon intérêt) le tout est richement illustré de paroles d’enfants rencontrés par l’auteur dans le cadre de ses activités professionnelles. Deux petits livres de psychologie très faciles d’accès qui apportent quelques clés pour mieux comprendre nos enfants en âge de raison.

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Vous trouverez bien d’autres idées, j’en suis sûre, parmi les lectures de Janvier de ma copinet Mathilde sur son blog !

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Mes dernières lectures sur la Parentalité

16 Jan

Je vous avais promis (depuis cet automne, oupsssss)

de vous parler de mes lectures sur le thème de parentalité

2020, je mets à jour de mes partages

d’autant que depuis cet été j’ai lu des ouvrages passionnants 

qui intéresseront autant les professionnels de l’éducation que les parents !

C’est part pour une petite revue de presse des titres à ne pas manquer !


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Etre parent en pleine conscience de Myla et Jon Kabat-Zinn aux Editions Les Arènes : « Nous aimerions vous parler du métier de parent, vous expliquer non pas ce que vous devez faire, mais comment vous pouvez être. » Myla et Jon Kabat-Zinn. La pleine conscience est la clé pour découvrir une autre manière d’être parent. Elle nous met à l’écoute de nos émotions et de celles de nos enfants. Elle nous ouvre aux petites choses de la vie : notre façon de dire bonjour, de jouer avec un tout-petit ou d’écouter un adolescent en détresse. Elle nous aide à voir nos enfants tels qu’ils sont et non tels que nous voudrions qu’ils soient. Ce guide nous montre comment la pleine conscience peut favoriser la croissance de nos enfants et nous aider à développer des relations plus harmonieuses et plus heureuses. À l’époque des jeux vidéo et des réseaux sociaux qui volent notre énergie et notre attention, être parent en pleine conscience, c’est une autre façon d’accompagner notre enfant sur le chemin de la vie.

Ce livre est réédité sept ans après sa sortie encore enrichi. C’est un ouvrage dense mais très complet sur le sujet, riche de l’expérience des auteurs. En fin d’ouvrage on trouve conseils et exercices pour des relations plus harmonieuses au sein de la famille et pour savoir se mettre davantage à la portée des enfants.

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Et si on se parlait à table ? : 99 jeux pour favoriser le dialogue en famille de Fabrice Lacombe aux Editions Gereso : Peut-être vous plaignez-vous que vos enfants ne parlent pas ou qu’ils parlent trop, que votre enfant de quatorze ans ne partage rien avec vous, qu’il ne vous raconte rien de sa vie ? Pourtant, même lorsque vos enfants ne vous disent rien de ce qu’ils vivent à l’extérieur, ils ont besoin de parler, de s’exprimer, d’échanger, d’être reconnus. Nos enfants ont surtout besoin d’être acceptés pour ce qu’ils sont au présent, et non pour leur futur ni pour leur passé. Malheureusement, le tempo de la vie actuelle, les nombreuses activités de tout un chacun, la télévision, les smartphones et tablettes omniprésentes, le stress nous empêchent souvent de faire des repas des moments d’échange en famille. Fort de ce constat, l’auteur a conçu des jeux pour retrouver le bonheur de parler ensemble et profiter pleinement de la relation privilégiée parent/enfant. Faciles à comprendre et à utiliser, ne demandant aucun matériel spécial, ils ont été étudiés pour faciliter l’expression de tous : apprendre à se raconter, dédramatiser les difficultés du quotidien, amorcer le dialogue sur certains thèmes difficiles, pour finalement susciter la bonne entente et l’harmonie familiale.

Un ouvrage très ludique et facile d’accès qui donne des pistes par le biais de 99 jeux ou plutôt de  99 situations d’échanges et de dialogues pour aller à la rencontre des uns et des autres au sein de la famille et mieux connaître les ressentis de chacun. On peut utiliser les situations dans l’ordre qu’on veut, certaines sont très récréatives comme le portait chinois, d’autres demandent plus d’implications émotionnelles mais seront pour petits et grands des boosters pour se confier ou se révéler dans un climat bienveillant.

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Jouons malin ! Du petit-déjeuner au coucher de Delphine de Hemptinne aux Editions De Boeck sup : 250 petits jeux pour faciliter les relations parents-enfants. Votre petit a décidé de transformer les courses au supermarché en enfer ? Faites-lui croire qu’il s’agit d’une chasse au trésor ! Il râle quand il faut se laver les dents ? Organisez un concours de brossage à cloche-pied ! Le jeu est l’ingrédient miracle d’une éducation positive ! En plus de contribuer à renforcer le lien parent-enfant, le jeu permet de dénouer les situations les plus crispantes. Ce livre vous propose 250 petits jeux simples à partager avec les enfants de 3 à 7 ans. Calmants ou stimulants, brefs ou un peu plus longs, ils vous aident à améliorer les relations familiales, éduquer vos enfants sans stress ni colère, et favoriser l’épanouissement et le bien-être de tout le monde.

La sélection que je vous présente est très chouette, mais cet ouvrage est sans aucun doute mon chouchou ! Ecrit par une orthophoniste, psychopédagogue, conférencière, formatrice et maman; il regorge de conseils présentés avec beaucoup de bonne humeur et de bienveillance. Quand les situations du quotidien peuvent devenir conflictuelles à la maison, ce livre permet de remettre la joie et l’amusement à la maison tout en permettant le respect des règles parentales. Il est très agréable à parcourir avec une mise en page moderne et elle aussi ludique ! Je vous invite aussi à découvrir le site de l’auteure.

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Grosses colères et petits drames: Sortir des conflits grâce à l’autorité bienveillante de Florence Renaux aux Editions Eyrolles : Beaucoup de parents se posent les mêmes questions : comment agir pour que mon enfant m’écoute quand je lui ai demandé dix fois la même chose ? Faut-il crier pour se faire entendre ? Pourquoi ne respecte-t-il pas les règles de la maison ? Comment expliquer les noms d’oiseaux échangés entre frères et soeurs, les crises de colère démesurées ou bien le fait qu’il fasse encore pipi au lit ? Florence Renaux aide les parents à comprendre pourquoi leur enfant les pousse à bout. À travers des témoignages, des exercices et des activités à pratiquer en famille, elle éclaire les problématiques de communication entre parents et enfants et accompagne les adultes dans la mise en place d’un cadre propice à l’épanouissement de toute la famille.

Un ouvrage richement illustré de témoignages de de parents et d’enfants sur la colère qui apporte des réponses pour sortir des conflits familiaux. Un livre qui rappelle également aux parents l’importance de se replacer du point de vue de l’enfant pour mieux comprendre ses réactions et le guider dans la gestion de ses émotions. De précieux conseils livrés sur un ton bienveillant et rassurant envers les parents sans jugement.

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Super Kids de Véronique Dupont aux Editions Les Arènes : Le meilleur de l éducation made in USA ! Le système éducatif américain est largement décentralisé et ouvert aux expérimentations. Il offre ainsi une mine d idées pour aider les enfants à s adapter au monde de demain et devenir des adultes heureux. Nourri d exemples, d histoires et d entretiens avec des enseignants, des pédiatres, des parents et des chercheurs des deux continents, ce livre nous permet de découvrir toutes les méthodes d avant-garde et les dernières études scientifiques sur les questions que se posent tous ceux qui éduquent des enfants. Chaque chapitre présente des approches éducatives innovantes, suivies d un résumé des Bonnes idées à Retenir : comment valoriser les progrès des enfants; comment les responsabiliser; comment leur apprendre à réaliser leurs rêves; les aider à débattre ou à développer leur conscience écologique…

Un témoignage des l’éducation positive à l’américaine qui regorge de bons conseils « à piquer » pour les appliquer à la maison ou à l’école. Attention, pour ne pas être déçus, sachez que cet ouvrage ne se présente pas comme un livre didactique ( comme les précédents et les deux suivants) c’est véritablement une description sociologique et journalistique.

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Cultivons le bonheur de nos enfants – Guide Parentalité positive de Dr Christine Coquart et Catherine Piraud-Rouet aux Editions Nathan : Le guide pour une vie de famille épanouie : comment accompagner son enfant vers l’épanouissement, quels outils lui donner pour en faire un être heureux et équilibré ? A chaque âge de la vie de l’enfant, comment encourager l’autonomie, l’estime de soi ? Comment aider son enfant à grandir avec toutes les émotions qui accompagnent les apprentissages ? Comment l’aider à les comprendre, à les apprivoiser, sans jamais l’humilier ou le blesser.

Un guide écrit par des spécialistes de la parentalité positive ( un médecin et une journaliste spécialiste du sujet). Là où ce livre va plus loin que d’autres c’est qu’il apprend aussi aux parents à aller mieux ( gérer le stress parental par la thérapie cognitivo-comportementale, la cohérence cardiaque et la méditation), car le secret est là des enfants heureux ont besoin de parents heureux. C’est un ouvrage lui aussi assez dense mais très intéressant.

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100 idées pour éviter les punitions de Marie Costa aux Editions Tom Pousse : Ce livre s’adresse à tous les parents soucieux de trouver des solutions plus efficaces que les punitions. Un véritable livre de recettes dans lequel vous trouverez tous les ingrédients pour mieux comprendre et réagir lorsque votre enfant fait des bêtises, se chamaille avec ses frères et soeurs, laisse éclater sa colère, refuse de faire ses devoirs, ne veut pas se déconnecter des écrans… Une centaine d’idées pratiques, concrètes et respectueuses à adapter à votre vie de famille. Un livre qui fait rimer « bienveillance » avec « exigence » : Devenez un parent qui rassure, calme, encourage tout en fixant un cadre et des limites ; Apprenez à décrypter et à mieux accompagner votre enfant vers l’autonomie et la responsabilité ; Découvrez des méthodes éducatives respectant le bien-être de l’enfant et du parent ; Reprenez confiance dans vos fonctions parentales en stoppant toute culpabilité et en prenant soin de vous. Véritable outil pour passer des menaces, cris et punitions à une recherche de solutions et de réparations plus adaptées. Laissez-vous guider, suivez les différentes stratégies et plans d’action pour améliorer votre niveau de bonheur en famille.

Je vous ai souvent parlé de cette collection « 100 idées » des collections Tom Pousse très présente dans ma bibliothèque d’enseignante spécialisée. C’est un livre bourré de conseils et facile d’accès en fonction de la problématique familiale grâce à sa table des matières où l’on trouvera où se référer en fonction de la situation vécue à la maison. Les outils sont faciles à mettre en place, plein de bons sens, ils permettent de réintroduire l’harmonie, en abandonnant la sanction immédiate sans pour autant devenir permissif. C’est vraiment un livre coaching à lire d’une traite puis à relire de façon fractionnée en fonction des besoins.

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Mes lectures de décembre 2019

9 Jan

Comme chaque mois,

je vous présente aujourd’hui

mes dernières lectures !


Bilan  de ce mois de décembre 2019 – 8 ouvrages :

7 romans ou témoignages  et 1 album !

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Je ne suis pas obligée de t’aimer, Maman. d’Harmony Rouanet (auto-édité) : Hermione vit dans une version moderne de «la petite maison dans la prairie». C’est le bonheur avec son mari, ses deux enfants et sa jolie maison en plein cœur des vignes. Pour en arriver là, elle a dû prendre une décision difficile, mais essentielle, pour son bien et celui de sa famille : se séparer de la personne la plus importante à ses yeux. Retour en 1980. Kate vient d’accoucher d’une petite fille et déjà, elle se ment à elle-même. Malgré ses 18 ans, elle a déjà vécu un parcours chaotique. Kate n’a pas toujours pris le bon chemin. Mais est-ce que cette naissance imprévue peut tout changer? À travers les années, nous suivons l’itinéraire d’une mère et d’une fille. L’une n’aurait pas dû être mère, l’autre n’aurait pas dû naitre. Jusqu’au jour de la révélation-choc qui bouleversera tout. Sous l’emprise d’une mère toxique, est-il possible de trouver la résilience ?

Je suis Harmony sur son blog et les réseaux sociaux depuis mes débuts dans la blogosphère, c’est une chouette nana dont j’aime le franc-parler et la truculence qui cachent sa sensibilité. Je me retrouve aussi souvent dans ses avis sur les lectures qu’elle présente, j’avais donc très envie de lire son roman. J’ai été bouleversée par ce roman inspiré de sa vie, où elle raconte sa relation toxique à sa mère mais aussi sa ténacité pour survivre. C’est une histoire on ne peut plus dramatique, et qui pourtant ne sombre jamais dans le pathos. Comme je l’ai dit sur instagram, avec trois histoires, certes incomparables, cet ouvrage et ceux (présentés plus loin) de Chloé Verlhac et Lisa Depray ont fait résonner en moi le mot RESILIENCE comme si je découvrais véritablement son sens par le caractère fort de ces témoignages.

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Le parfum du mimosa de Lydy Williams (auto-édité) : Laura dira bientôt au revoir à sa trentaine. Récemment divorcée, sans travail et sans enfant, elle se retrouve dans l’impasse. Littéralement. Puisqu’elle n’a pas d’autres choix que de vivre dans la maison de feu sa grand-mère qui habitait un cul de sac, au fin fond de la Gironde rurale avec pour seules voisines, trois vieilles dames légèrement envahissantes. Une cohabitation forcée qui prend des allures de cauchemar pour la citadine qui n’a jamais aimé la campagne et encore moins les personnes âgées avec leurs habitudes agaçantes. Odette, Jacqueline et Madeleine, malgré l’isolement et les épreuves de la vie, ont chacune leur caractère et leurs passions. Laura a bien du chemin à parcourir avant d’accepter son passé, pardonner à son ex-mari et retrouver sa joie de vivre. Mais au détour d’une boite aux lettres, les gens peuvent parfois apprendre à s’apprivoiser … Un roman sur la résilience, la reconstruction et la sororité.

C’est le deuxième ouvrage que je lis de Lydie (elle, aussi, blogeuse que j’apprécie énormément ♥). Si j’avais passé un très chouette moment avec le premier, j’ai littéralement adoré ce second titre, bien plus abouti et tellement touchant. Pour preuve, j’ai eu ce petit mal être de devoir abandonner en fin de lecture ces personnages auxquels je m’étais attachée. Et je ne serai d’ailleurs pas contre une suite pour retrouver Laura et ses voisines. Je souhaite vraiment que ce roman se fasse remarquer car Lydy mérite bien plus que l’auto-édition. Vous aimez Aurélie Valogne, Virginie Grimadi, Agnès Ledig ? Foncez ! Vous ne serez pas déçus !

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Chifan ! Manger en Chine : Carnet de voyage (*) de Nicolas Jolivot aux Editions Hongfei : On se garde d’importuner un homme en train de manger, comme on s’abstient de déranger un empereur. Ce dicton dit toute l’importance qu’attachent les Chinois au fait de se nourrir : une passion chaque jour renouvelée dans une sorte de dévotion et toujours dans la bonne humeur. Nicolas Jolivot croque à cœur joie ce spectacle permanent. À sa manière il est sociologue et son regard nous éclaire sur des réalités organisatrices de la société chinoise. Car incontestablement, en Chine, c’est aussi en mangeant qu’on fait société. L’ouvrage s’organise en six chapitres et comporte une carte générale des lieux visités. Les dessins ont été réalisés en Chine, au cours de onze voyages successifs, de 2007 à 2019.

Et oui les albums, ce n’est pas que pour les enfants ! Je me suis régalée à parcourir celui-ci et à en apprendre davantage sur les coutumes culinaires en Chine ! C’est absolument passionnant ! D’autant que l’auteur mêle habilement carnet de voyage (avec ses superbes croquis) et documentaire gastronomique ( enfin… gastronomique peut-être pas toujours… à vos palais de juger! ).

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Si tu meurs, je te tue (*) de Chloé Verlhac aux Editions Plon : Le 7 janvier 2015 explose tout en miettes.
 » Ce soir là, comme à son habitude, il fabrique ses couleurs devant le JT. Et puis, saisi d’une impulsion, il se lève sans un bruit. Je le regarde du coin de l’œil. Il disparaît comme un chat. Il réapparait quelques longues minutes plus tard. Il me tend un galet, en me souriant doucement. On adore les galets. On en fait collection… Il me demande de le retourner. Il l’a signé au feutre.
Il me dit :  » Tu as vu ? Je les ai tous signés. On ne sait jamais, ça pourra valoir très cher dans quelque temps.  » C’était quelques jours avant l’attentat.
Ainsi commence le récit de Chloé. Épouse Verlhac. Mamma à la tête d’une petite tribu recomposée et pas mal de chats. Par fragments, sensations, éclats de souvenir, Chloé Verlhac reconstitue le puzzle d’une vie fracassée, d’une vie qui n’est plus pareille mais d’une vie qui continue malgré tout, âpre, belle, mordante. Une sacrée vie Tignous.
Le récit narre peu à peu les coulisses largement inconnues du grand public de l’attentat et de l’après, et une lente reconstruction des proches.

Que dire d’un tel ouvrage ! Qu’il me marquera à tout jamais… Que comme vous, je me souviendrai toute ma vie de ce 7 janvier, de cet après-midi où j’ai étreint si longtemps et si fort mon bébé de deux ans et demi et perdu un peu plus d’innocence. Comment survivre après avoir connu un tel drame d’encore plus près… quand l’homme de votre vie, père de vos enfants fait partie des disparus? Comment honorer sa mémoire tout en étant fidèle à ses convictions? C’est ce que nous raconte Chloé sans concessions, avec son lot d’émotion, de colère, de résilience comme je l’écrivais un peu plus haut dans ce billet. MERCI et RESPECT…

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Par eux, couronnée (*) de Stéphanie Broyer aux Editions L’Harmattan : Par eux, couronnée, c’est le récit poignant d’un couple qui se déchire. C’est l’histoire d’une petite fille tiraillée entre l’amour pour ses parents. C’est le portrait d’un homme écorché et à vif. C’est l’ultime hommage de cette petite fille, devenue femme, pour ce père à la vie atypique. Un témoignage d’amour dans lequel l’émotion affleure à chaque ligne.

Un récit empreint de douceur et de mélancolie qui j’en suis sûre parlera aux enfants de parents séparés, il évoque le manque, la souffrance, mais avant tout l’amour filial. Un texte délicat et tendre.

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Cachée au bout du Moi (*) de Lisa Depray aux Editions du Panthéon : Une enfant non désirée grandit mal aimée, maltraitée et abusée par des adultes prédateurs. Ce livre est l’appel au secours de la petite fille perdue devenue femme et qui survit grâce à son combat mené au jour le jour. Fine, précise et incisive, la plume décrit les souffrances subies et l’espoir silencieux : celui de se faire entendre, aider et, enfin, aimer.

Le troisième ouvrage parmi mes lectures du mois qui auraient pu illustrer un mot totem RESILIENCE. Poignant, stupéfiant, on ne peut qu’admirer l’auteure qui face à l’ignominie, face aux mauvaises rencontres, se bat, garde espoir et se tourne désespérément vers les autres pour donner ce qu’elle n’a pas reçu… Bouleversant…

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Tu fais quoi pour Noël ? Je t’évite ! (*) de Juliette Bonte aux Editions Harlequin : Charlie déteste Blade, et Blade le lui rend bien. Elle a essayé de s’entendre avec ce grand brun – vraiment ! – mais entre eux, ça ne passe pas. Le problème, c’est que Blade est un ami de James, le nouveau petit copain de la meilleure amie de Charlie. Alors, autant dire que l’éviter est sans espoir car, si les filles ont la réputation de n’aller aux toilettes qu’à deux, les hommes, eux, sont visiblement incapables de boire une bière sans leurs homologues testostéronés. Mais, quand les soirées évoluent dangereusement vers un projet de vacances en groupe pour les fêtes de fin d’année, Charlie comprend qu’elle est fichue. Car, s’il y a une chose qu’elle déteste encore plus que Blade, c’est bien Noël. Et, si Blade l’apprend, il va tout faire pour que ce séjour en Laponie devienne son pire cauchemar.

Une lecture de saison très légère, une petite pause futile au milieu de lectures plus fortes et tragiques. C’est pétillant et très facile à lire, une petite lecture bonbon qui fait du bien aussi !

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Plus que toute autre chose (*) de Fanny Gayral aux Editions J’ai Lu : Camille Delage prépare son mariage avec Hervé. Pour adoucir sa peine depuis la disparition de son père, elle articule sagement sa vie autour de la préparation de la cérémonie, des repas chez sa mère, des visites à son frère et de drôles de séances « d’ascenseur thérapie », qu’elle a instaurées à l’insu de son voisin psychanalyste. Lorsqu’un gamin de dix ans, Enzo, et son papa, Mathieu, font irruption dans son train-train, ses petits arrangements avec le quotidien vacillent ! Comment s’y retrouver dans tout ce chambardement ? Cocasse et tendre, Plus que toute autre chose est le parfait antidote à la morosité !

Un roman qui m’a également fait passer un chouette moment ! J’aime ce genre de romans « Feel-Good » qui à travers une romance toute mignonne, tendre et légère questionnent aussi d’autres sujets plus graves et très touchants : la perte d’un être cher, les maladies psychologiques, le rapport à la psychanalyse dans notre société, les enfants différents, les choix d’une vie … On rit beaucoup également entre la rigidité du personnage d’Hervé, la malice d’Enzo, la spontanéité de Camille et l’originalité et le flegme de M.Constant. A noter dans vos wish-lists.

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Vous trouverez bien d’autres idées, j’en suis sûre, parmi les lectures de décembre de ma copinet Mathilde sur son blog !

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Merci à Chloé Verlhac et Fanny Gayral pour leurs dédicaces ♥

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